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TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

 DERRIDEX

Index des termes

de l'oeuvre

de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
[La] matrice derridienne (ce qui s'en restitue)                     [La] matrice derridienne (ce qui s'en restitue)
Sources (*) : Une hantise qui vient               Une hantise qui vient
Pierre Delain - "Après...", Ed : Guilgal, 2017, Page créée le 1er juin 2017

[La matrice derridienne (ce qui s'en restitue)]

   
   
   
                 
                       

--- En choisissant ce titre, je laisse supposer qu'une chose nommée "matrice derridienne" pourrait exister quelque part. Je fais même un peu plus : je décide de cette existence, je la commande, et même, si j'ose dire, je la fabrique. Il m'est alors facile de poser des questions apparemment neutres, du genre : Est-elle unique? Plurielle? Est-elle divisée, discordante, hétérogène? Est-elle dicible, inscriptible? En faire état, même naïvement, même dubitativement, n'est-ce pas déjà une trahison? Disons qu'à ce stade je ne tiens pas à trancher sur ces points. Je dois avouer que ce n'est pas très clair, que j'ignore si un jour quelconque on y verra plus clair, et que par conséquent je n'ai aucune intention de répondre à ces questions [j'ai d'ailleurs barré le "la" de "La matrice derridienne", comme vous avez pu le constater (une solution de facilité)]. Ceci étant, je ne me déroberai pas. Si j'avais voulu, j'en aurais trouvé des bonnes raisons ou des prétextes. Par exemple : à supposer que cette matrice existe ou que quelque chose de tel puisse être décrit, cette chose serait singulière pour chacun d'entre nous, à la date où il parle. On ne pourrait pas la généraliser, en faire un objet universel. Pour toi, par exemple, elle serait irremplaçable, unique, et d'ailleurs, peut-être a-t-elle déjà changé entre le début et la fin de mon discours. Il y aurait toujours une seule et unique matrice, mais toujours une autre. Eh bien non, vois-tu, je ne vais pas me lancer dans ce genre d'argument, ce serait une façon trop simple de se défausser. Je vais poursuivre, au risque d'échouer, au risque de ne jamais arriver à cette chose, la matrice, "la" matrice sur laquelle je travaille depuis des années. Je ne vais pas me compliquer la vie, je ne vais pas débaptiser celle que j'ai baptisée, je vais carrément continuer à écrire. On serait donc arrivé à cet état de fait : une matrice aura été fabriquée quelque part. Je peux la dire derridienne, et chacun est libre de me répondre, me contester, m'ignorer ou m'injurier.

 

 

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Propositions

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[Quelques parcours à partir des mots de Jacques Derrida] (Le vocabulaire de la déconstruction)

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DERRIDEX (index des mots de l'oeuvre de Jacques Derrida)

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[Derrida, nos tâches, "Il faut"]

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[Derrida, le commencement]

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[Derrida, l'origine]

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[Derrida, l'acquiescement, le "oui"]

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["Avant" l'oeuvre, il aura fallu un acquiescement, un "oui" qui s'oublie et se réitère dans l'oeuvre]

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[Une oeuvre vient à la place d'une origine qui n'a jamais existé]

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[Derrida, l'oeuvre de James Joyce]

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[Il faut mettre le "oui" en oeuvre, avec ses paradoxes et la possibilité qu'en le contresignant, un tout autre "oui", un oui-rire, lui réponde et le ruine]

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[Derrida, la mort]

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[Derrida, le deuil]

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[A la sentence : "Je suis mort", toujours déjà annoncée, il faut ajouter l'écart d'une phrase supplémentaire : "Nous nous devons à la mort"]

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[On ne peut faire le deuil du deuil, en dépasser l'aporie, que par un nom inouï : celui du messie]

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[Derrida, spectralité, hantise]

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[Derrida : conjuration et exorcisme]

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[Et il faut faire avec les spectres, les accueillir, les laisser parler, les conjurer, les exorciser, les chasser]

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[Derrida, l'esprit]

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[L'oeuvre est le lieu où les pulsions de mort sont indissociables d'une graphique de la différance]

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[Derrida, l'héritage]

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[Derrida, la vie, le vivant, la survie]

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[La scène d'écriture freudienne, "auto - bio - thanato - hétéro - graphique", fait oeuvre]

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[La mort est inéluctable mais n'empêche pas cette autre sur-vie qui en rajoute encore sur la vie, "plus que la vie"]

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[Derrida, responsabilité(s)]

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[Derrida, jugement, décision]

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[Il faut répondre de l'oeuvre : sa dictée, son injonction, son appel à la réponse, à la responsabilité]

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[Pour lire l'oeuvre derridienne sans la trahir, il faut accepter le principe : "Tu ne chercheras pas à comprendre, mais à répondre"]

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[Un archi-choix, inconditionnel et secret, commande l'oeuvre derridienne]

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[Derrida, acte de parole ou de langage, performatif]

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[Derrida, date et signature]

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[Derrida, analogie, comparaison, "comme si"]

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[Il n'est, de nos jours, d'oeuvre digne de ce nom que performative]

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[Par essence, une oeuvre performative est aporétique]

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[Rien, dans l'oeuvre performative, ne fait autorité : ni la Vérité, ni la Réalité, ni la libre Souveraineté d'une Fiction]

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[Toute oeuvre qui produit les conventions, formulations et critères qui la légitiment, est performative "au-delà du performatif"]

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[Ce qui est absolument nouveau aujourd'hui, inouï, c'est qu'il peut toujours arriver un performatif "tout autre", au-delà du performatif]

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[Derrida, l'inouï]

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[Il faut entendre, dans les oeuvres, la discordance originaire, inouïe]

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[Par son oeuvre singulière, Jacques Derrida promet un événement qui en engage plus d'un à sa suite : la mise en oeuvre d'une performativité inouïe]

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[Derrida, l'autre]

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[Derrida, le tout autre]

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[Et pour répondre à l'autre, l'accueillir, s'adresser à lui, il vaut mieux oeuvrer]

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[Derrida, la voix]

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[Derrida, la parole]

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[La structure du "s'entendre parler" (quand le sujet parlant s'entend au présent) est l'essence de la parole]

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[Jacques Derrida voudrait ne jamais effacer l'instant de l'énonciation, de l'expérience, de l'événement]

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[Derrida : fable et récit]

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[Derrida, transcendance et quasi-transcendantal]

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[Derrida, l'hymen]

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[Derrida, pliure, auto-affection]

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[Une oeuvre ouvre, en s'auto-affectant, une quasi transcendance, un monde]

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[Derrida, l'événement]

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[Derrida, la singularité]

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[L'oeuvre, en son mouvement, tient à l'ajointement inouï du programme et de l'événement]

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[Pour jouir de l'oeuvre de l'autre, il faut être fidèle à ce qui arrive, en contresigner l'événement]

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[Derrida : une fois, une seule fois, une fois unique]

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[Derrida, la poésie]

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[Le poème partage l'impartageable : un schibboleth où se dissimule, dans sa lisibilité, le chiffrage comme tel]

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[L'oeuvre ne s'écrit, ne se lit, ne se voit ou ne s'entend qu'une fois, une seule]

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[Derrida, aujourd'hui, le contemporain]

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[Derrida, télé-technique, médias]

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[Derrida, l'informatique, l'Internet]

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[La "gramophonisation" d'aujourd'hui est une parodie d'assentiment : dire "oui", automatiquement, à des voix enregistrées et reproduites comme vivantes]

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[Et il faut excéder les télé-technologies en y laissant parler une autre présence : le temps de l'autre]

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[Derrida, auto-téléiopoèse, "peut-être"]

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[Il faut, aujourd'hui, répondre du "peut-être"]

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[Derrida, l'humain, humanisme]

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[Derrida, la loi, le droit]

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[Derrida, les droits]

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[Derrida, le supplément]

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[Derrida, la différance]

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[Derrida, la déconstruction]

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[Derrida, l'indéconstructible, l'irréductible]

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[La déconstruction ne revient pas à un sujet, à un moi ou à une conscience : ça se déconstruit, c'est en déconstruction]

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[Et il faut préférer ce qui n'entre dans aucune économie, ce qui rompt avec la réciprocité de l'échange]

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[Derrida, le dégoût, le vomi]

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[Une oeuvre déliée du logocentrisme viendrait à la place du dégoûtant : irreprésentable, innommable, elle serait impossible à arrêter, même par le mot qui la désigne]

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[Derrida, l'impossible]

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[Pour qu'il y ait "oeuvre", il faut un arrêt; mais il faut aussi que la différance soit impossible à arrêter]

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[Dans toute oeuvre "digne de ce nom", un mouvement est à l'oeuvre : l'"archi-oeuvre"]

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[Derrida, la folie]

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[Derrida, écriture et archi-écriture]

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[Pour conjurer le risque de déraillement apocalyptique, il faut qu'une scène d'écriture se lie, stricturellement, à l'œuvre, au nom propre]

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[Derrida, itérabilité, marque, re-marque]

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[Derrida, le gramme, la grammatologie]

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[Derrida, l'archi-trait]

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[Derrida, la trace]

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[Derrida, reste, restance]

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[Et il faut laisser oeuvrer la trace]

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[La restance est la loi de l'oeuvre]

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[Derrida, la lettre]

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[Derrida, renvois et citations]

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[Derrida, le texte, le hors-texte]

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[La pratique citationnelle de Jacques Derrida est diverse et hétérogène : de la plus classique à la plus contaminatrice / disséminatrice]

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[Une oeuvre est une chambre d'échos, hantée par les citations qui la contaminent et qu'elle contamine à son tour]

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[Derrida, l'espacement, l'"entre"]

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[Oeuvrer, c'est laisser s'ouvrir l'espacement]

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[Derrida, le livre]

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[Le "hors livre" derridien annonce le "livre à venir"]

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[Derrida, Freud, la psychanalyse]

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[Dans le principe de plaisir qui, selon Freud, domine la vie psychique, est à l'oeuvre, en silence, le "tout autre"]

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["Tu feras signe au Hors livre"]

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[La mise en oeuvre d'une autre écriture, dans la mouvance de Jacques Derrida]

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[Derrida, l'alliance]

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[Derrida, croyance, foi, fiduciarité]

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[Une oeuvre est une alliance hétéronomique entre un objet visible, présentable, et autre chose, inaccessible et imprésentable]

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[Pas d'oeuvre sans mise en oeuvre qui n'engage, en plus de l'oeuvre, autre chose que l'oeuvre]

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[On ne peut ni abolir, ni neutraliser la religion : on ne peut que l'excéder par une autre alliance]

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[Derrida, témoignage, attestation]

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[Derrida, serment, parjure]

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[Si elle est lisible, une oeuvre parjure le serment de fidélité à son nom dont elle témoigne]

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[Derrida, la promesse]

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[La crédibilité d'une oeuvre, sa fiabilité, tient à ce qui s'annonce ou se promet en elle]

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[Derrida, l'indemne, l'immun, l'intact]

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[Derrida, le respect]

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[Derrida, auto-immunité]

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[Derrida, latinisation, christianisme]

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[Derrida, religion, théologie]

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[Science et religion sont indissociablement liées, dans une logique d'auto-immunité de l'indemne]

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[Au silence de l'autre, tu répondras par l'invitation : "Viens, écris"]

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[Pour garder l'oeuvre intacte, il faut la contaminer]

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[Derrida, la confession]

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[Derrida, l'animal]

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[Derrida, le sacrifice]

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[Le sacrifice animal s'inscrit dans l'économie générale du sacrifice - qu'on ne peut pas abolir, mais qu'il faut excéder]

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[Il faut bien, pour un vivant, apprendre à manger la loi]

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[En toute oeuvre, un archi-performatif entretient la dette - il engage, promet, conjure, adjure, culpabilise ou disculpe]

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[L'oeuvre est une figure du dernier mot, qui laisse croire en sa puissance réparatrice]

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[Derrida, bénédiction, malédiction]

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[Derrida, eschatologie, messianique]

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[Derrida, l'à-venir]

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[Et il faut laisser l'avenir ouvert]

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[Par son oeuvre, Jacques Derrida annonce l'"oeuvre à venir"]

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[Derrida, le pire, le mal radical]

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[Derrida, le mal]

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[L'autre nom du mal radical derridien, extérieur à la philosophie, que Jacques Derrida ne mentionne pas, c'est : Amaleq]

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[Il faut, inconditionnellement, désactiver la loi du pire]

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[Et il aura fallu se laisser infecter tout contre le pire, le contrer]

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[Derrida, Artaud]

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[Oeuvrance d'Antonin Artaud : Il y a "oeuvre" quand on peut faire survivre le mal fait]

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[L'art d'Artaud, au-delà de l'art, repose sur la puissance d'ébranlement d'une force [la voix-souffle] qui déchire le langage et détruit la représentation]

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[Derrida, principes inconditionnels, inconditionnalités]

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[Derrida, l'hospitalité]

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[Derrida, le juste, la justice]

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[Derrida, le don]

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[Derrida, le pardon]

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[Il faut penser un "autre" concept de tolérance, un principe fondé sur l'hétérogénéité irréductible de l'autre]

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[Derrida, liberté, libertés]

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[Derrida, Lévinas]

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[L'œuvre d'Emmanuel Lévinas "aura obligé" Jacques Derrida à mettre en oeuvre, par son Oeuvre, l'inconditionnalité comme telle]

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[Il s'agit de penser un au-delà inconditionnel de la pulsion de mort, de la cruauté, de la souveraineté, de la pulsion de pouvoir et du mal radical]

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[Une oeuvre ne se transmet pas, ni ne s'expose, ni ne se présente, ni ne s'explique : elle se donne]

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[Pour oeuvrer, il faut du "Il faut"]

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[Derrida, le génie]

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[Le génie de Jacques Derrida, c'est d'avoir laissé venir dans l'université ce qui aurait pu arriver autrement ou ne pas arriver : une inconditionnalité absolue, inouïe]

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[Derrida, l'art, l'oeuvre]

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[Il faut rompre la circularité qui unit "oeuvre" et "art"]

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[Derrida, le parergon : ce qu'il faut pour donner lieu à l'oeuvre (ergon) et se protéger de son énergie (energeia)]

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[Derrida, le cadre : il soutient et contient toujours ce qui, de soi-même, s'effondre]

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[Derrida, le dessin]

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[Derrida, la peinture]

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[Pour rendre ou restituer une vérité, la peinture doit être fiable : offrir une alliance originaire, antérieure à tout produit ou objet symbolique]

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[Derrida, l'image]

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[Derrida, le cinéma]

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[Derrida, la photographie]

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[Derrida, le musée]

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[Toute oeuvre "digne de ce nom" entretient un rapport ambigu à l'institution qui l'accueille]

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L'oeuvre derridienne : une passion hyperparergonale

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[Exposer une oeuvre, l'archiver dans un musée et dans l'histoire de l'art, c'est l'ex-poser aux coups et à la différance sans lesquels il n'y a pas de regard]

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[Un principe est indémontrable, irréductible et inconditionnel : on ne peut que l'affirmer, en témoigner par mise en œuvre et profession de foi]

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[L'oeuvre, son concept et son principe]

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[Jacques Derrida apostrophe le lecteur : tu es, toi aussi, engagé par un concept d'oeuvre qui t'oblige, même si son contenu reste à venir]

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[Principe de l'oeuvre : ce qui a lieu dans une oeuvre s'affirme inconditionnellement, en-dehors de tout calcul, de toute finalité et de toute transaction]

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[Aujourd'hui, toute action politique s'inscrit dans l'ambiguité des processus auto-immunitaires]

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[Derrida, l'archive]

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[L'oeuvre "digne de ce nom" menace les systèmes de l'art et de l'édition qui l'archivent, elle ruine l'autorité légitime qui la garde]

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[Derrida, la dissémination]

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[Toute oeuvre, aujourd'hui, doit s'inscrire dans un espace de dissémination]

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[L'oeuvre s'ajoute et ajoute encore et encore, elle ajoute toujours plus à la dissémination]

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[Derrida, le double, dédoublement et duplicité]

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[Derrida, la mimesis]

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[Derrida, economimesis]

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[Il y a dans l'oeuvre une surabondance qui précède tout savoir, toute vision]

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[Par imitation, dédoublement, dissémination ou toute autre altération, il faut faire proliférer la mimesis]

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[Dans une photographie dépourvue de légende, le rapport à l'autre génère une productivité infinie]

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[Dans l'art se révèle, par auto-affection, le cercle ouvert, infini, de la différance]

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[Derrida, démocratie, politique]

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[Derrida, communauté (sans communauté)]

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[Derrida, aimance, amour, amitié]

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[Il faut faire advenir, par l'œuvre, l'au-delà du politique]

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[Derrida, pouvoir et souveraineté]

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[On peut, à partir du "Méridien" de Paul Celan, penser l'"au-delà du souverain"]

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[On ne peut penser l'au-delà du souverain que singulièrement - hors lois, hors normes, hors politique, hors savoir]

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[Derrida, la philosophie]

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[Derrida, le concept]

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[Derrida, la pensée]

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[Derrida, logos, logocentrisme, phonocentrisme, phallogocentrisme]

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[Derrida, la raison]

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[Derrida, la métaphysique, sa clôture]

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[Derrida, la vérité]

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[L'oeuvre promet une vérité qui ne se dévoile pas, mais "fait oeuvre"]

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[Derrida, Hegel]

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[Derrida, Heidegger]

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[Derrida, l'aporie]

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[On ne peut être fidèle à la pensée derridienne que sur une bordure externe de l'université, là où la philosophie commence sa mutation]

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[Par son hyperaporétique généralisée, érigée en principe, Jacques Derrida met l'aporie en abîme]

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[Et il faut laisser venir l'aporie pour y trouver le principe d'une sur-vie, d'un plus-que-la-vie]

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[Derrida, le savoir, l'université]

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[L'oeuvre suspend les savoirs, elle oblige à en inventer de nouveaux]

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[Il faut, pour exposer une oeuvre, un lieu qui, malgré la mise en ordre, ne la restitue à aucun savoir ni aucune appropriation]

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[L'"oeuvre" derridienne tire sa dynamique de ses bords, là où le "corpus" est indissociable de la vie, là où les règles d'écriture sont travaillées par des apories]

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[Derrida, le moi, le soi, le sujet]

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[Nul ne peut garantir les "droits" d'un auteur sur une oeuvre]

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[Derrida, le Qui et le Quoi]

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[L'oeuvre répond à un "Qui", mais on ne peut jamais exclure que ce "Qui" soit un "Quoi"]

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[Derrida, l'identification]

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[Derrida, la vision : pleurs et aveuglements]

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[Hypothèse de la vue : dans le dessin ou la peinture, il s'agit de restituer la vue par suppléance, supplémentation ou substitution]

-

[Toute oeuvre suppose un impouvoir, un sacrifice de la vision, un retrait quasi-transcendantal]

-

[Derrida, le désir]

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[Produire une oeuvre, c'est soutenir ce désir dont on arrête la forme]

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[Derrida, le nom, la nomination]

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[Derrida, le langage]

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[Derrida, la langue]

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[Derrida, signifiant : signifié]

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[Une langue qui garderait le pouvoir de nommer - langue sacrée ou fantasme de langue maternelle - pourrait précipiter dans l'abîme : folie, catastrophe, apocalypse, mal radical]

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[Derrida, le référent]

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[Derrida, le discours]

-

[Il faut accueillir le référent, le crypter, le fabriquer, le réinventer, le mettre en mouvement]

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[Derrida, l'idiome]

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[Et pour inventer chaque fois un autre idiome, il faut oeuvrer]

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[On ne peut arrêter, dans une oeuvre, la hantise d'un autre nom]

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[Toute déconstruction à venir est suspendue à la question du nom, de la signature]

-

[Si Jacques Derrida avait mis en oeuvre son concept d'oeuvre, cette oeuvre serait signée d'un nom tout autre]

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[Derrida, l'innommable]

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[Une langue de la déconstruction serait comparable à une langue sacrée - insécularisable comme l'hébreu, langue d'étude et de liturgie]

-

[Derrida, le rien, Khôra]

-

[Derrida, le subjectile]

-

[Derrida, "à même"]

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[L'oeuvre s'écrit à même le subjectile]

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["Je suis une oeuvre", dit l'oeuvre, cette mise en abyme]

-

[Derrida, la bêtise]

-

[Derrida, le secret]

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[Derrida, la garde]

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[Une oeuvre témoigne d'un secret, d'une énigme qu'elle garde retirée, encryptée]

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[Derrida, une crypte]

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[Derrida, la réserve]

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[Le secret de l'oeuvre est sa date, qui restera indéchiffrable]

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[Derrida, mémoire, remémoration]

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[Derrida, l'oubli]

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[L'oeuvre derridienne répond d'un secret qui reste indéchiffrable]

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[Et il faut que le secret reste indéchiffrable, inviolable, intact, inavouable, et trahi]

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[Derrida, le manque]

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[Derrida, voile, dévoilement]

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[Derrida, judaïsme, judéités]

-

[Derrida, la Torah]

-

[Derrida, le talith]

-

[Derrida, la circoncision]

-

[Derrida, la tour de Babel]

-

[Derrida, la Cabale]

-

[La Cabale cachée de Jacques Derrida]

-

[Derrida, théologie négative, prière]

-

[Nous sommes tous assignés à l'héritage irrévocable d'Abraham : hospitalité, responsabilité, subjectivité, pardon, secret, silence, mutisme]

-

[Ce qu'il y a de plus juif, c'est qu'il faut, pour se déclarer tel, faire l'impossible : s'endetter sans économie, s'affirmer en se retirant, dire le secret qu'on garde, etc.]

-

[Derrida, Dieu, le nom de Dieu]

-

[Derrida, le beau]

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[La beauté se donne comme la trace d'un "sans", la pure dissémination d'un sans-but, d'un sans-pourquoi, d'un non-savoir]

-

[Derrida, le propre, l'exappropriation]

-

[L'acte de l'oeuvre, son oeuvrement, ne se distingue pas d'un désoeuvrement]

-

[Derrida, "Viens"]

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[La question apocalyptique de notre temps, c'est ce qui, dans la scène apocalyptique, vient faire effraction]

-

[Derrida, retrait, effacement]

-

[Jacques Derrida se donne pour tâche de mettre en oeuvre le retrait inouï qui exige, inconditionnellement, d'être traduit]

-

[Derrida, athéisme, athéologie]

-

[Et il faut laisser oeuvrer les retraits]

-

[Derrida, l'adresse]

-

[Derrida, l'audition]

-

[Derrida, Blanchot]

-

[Derrida, la bouche]

-

[Aucun code entièrement déterminé n'est structurellement secret, même si son chiffrage ou sa clef est entièrement perdu, oublié]

-

[Derrida, la colonne]

-

[Déclarer : "Il y a là Démiurge", c'est instituer son oeuvre, son tombeau et sa promesse, qui est d'abord promesse de survie du monde]

-

[Derrida, Descartes, le Cogito]

-

[Derrida, envois, destinations]

-

[Derrida, le droit de regard]

-

[Derrida, l'éthique]

-

[Derrida, l'être, ontologie]

-

[Derrida, la femme, la différence sexuelle]

-

[Derrida, la forme]

-

[Jacques Derrida, Jean Genet]

-

[Derrida, l'invention]

-

[Derrida, le jeu]

-

[Entre Lacan et Derrida : le cousinage des deux Jacques]

-

[Derrida, le lieu, avoir lieu]

-

[Derrida, limite, limitrophie]

-

[Derrida, la littérature]

-

[Derrida, le pas, la marche]

-

[Derrida, Marx]

-

[Derrida, la métaphore]

-

[Derrida, la musique]

-

[Derrida, père et fils]

-

[Derrida, le phallus]

-

[Derrida, le pharmakon]

-

[Derrida, la phénoménologie]

-

[Derrida, plaisir, jouissance]

-

[Derrida, le point]

-

[Derrida, la présence]

-

[Derrida, le quatre, le texte quatrième]

-

[Derrida, la représentation]

-

[Le champ linguistique unit les genevois Rousseau et Saussure : tous deux accordent un privilège éthique à la parole vive et à la voix, auxquelles ils subordonnent l'écriture]

-

[Le schibboleth de Jacques Derrida]

-

[Le "se toucher" semble livrer le modèle transcendantal du "manger", du "baiser" et du "s'entendre-parler de la voix"]

-

[Derrida, le signe]

-

[Derrida, Spinoza]

-

[Derrida, la stricture]

-

[Derrida, le temps]

-

[Derrida, intituler, le titre]

-

[Derrida, le toucher]

-

[Derrida, la traduction]

-

[Derrida, le travail]

-

[Derrida, le virtuel]

-

[Derrida, sur sa vie] - élements biographiques et autobiographiques

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