| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, l'archive | Derrida, l'archive |
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| Source (livre) : |
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Les mots de Jacques Derrida | Les mots de Jacques Derrida |
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| Pierre Delayin - "Les mots de Jacques Derrida", Ed : Idixa, 2004-2009, Page créée le 30 avril 2007 | [Derrida, l'archive] |
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| Pour qu'il y ait archive, il faut un lieu institutionnel défini, soumis à une autorité, avec ses techniques et ses objectifs. Ce mouvement s'écarte de celui de l'archi-trace ou de l'archi-écriture, qui ne s'inscrivent que dans la différance. Pourtant l'un et l'autre font résonner la mémoire du mot grec arkhè, en une pliure qu'on peut rapprocher de celle de l'hymen, car l'arkhè est double : commencement et commandement. S'il y a inscription (écriture), il y a désir d'origine. Les pouvoirs s'appuient sur cette requête d'un commencement, à laquelle nous sommes assignés. L'archive suppose une appropriation violente, une prise de pouvoir qu'on peut déconstruire, comme l'a fait Freud. L'archivage repose sur des pratiques, des technologies longtemps associées au logocentrisme et à sa métaphysique. Avec sa clôture, la part de la parole semble réduite, mais elle survit dans la spectralité. Soumise au logos, l'archive fonctionne par supplément et analogie. |
-------------- Propositions -------------- -Le mot "arkhè" nomme à la fois le commencement (l'originaire) et le commandement (l'archive) -La condition de l'archive est la constitution d'une instance et d'un lieu d'autorité -L'archive est appropriation violente, prise de pouvoir, et c'est aussi une oeuvre -L'écriture ne commence pas : au contraire, à partir d'elle on met en question la requête d'un commencement absolu (archie) -Nul mieux que Freud n'a éclairé et déconstruit le principe archontique de l'archive -Avec les télétechnologies, le présent vivant se divise entre sa vie et sa survie : il n'y a image ou archive que s'il se spectralise -Dans la société logoarchique, l'analogie est la règle qui soumet le jugement à une loi de supplémentarité -La réduction actuelle de la part de la parole dans l'archive et l'information est liée à la clôture de la métaphysique, pas à la mort du livre |
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Jacques Derrida à Ris-Orangis en 2004 Photo Laure Vasconi |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaArchive AA.BBB DerridaCheminementsAR.CHI AR_DerridaArchive Rang = zQuois_ArchiveGenre = - |
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