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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
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Derrida, l'archive | Derrida, l'archive |
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| Source (livre) : |
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Derrida, le commencement | Derrida, le commencement |
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| Jacques Derrida - "Mal d'archive", Ed : Galilée, 1995, pp11-12 |
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Le ou les commandement(s) | Le mot "arkhè" nomme à la fois le commencement (l'originaire) et le commandement (l'archive) |
Le ou les commandement(s) |
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Arkhè désigne : - là où les choses sont supposées commencer, selon la nature ou l'histoire (qui peuvent à leur tour se séparer). Le principe est séquentiel, physique ou ontologique. C'est l'originaire, le premier, le principiel, le primitif (p12). - là où la loi commande, selon les hommes ou les dieux. Le principe est "nomologique" (selon les causes) ou jussique (selon la loi, la jus). C'est celui de l'autorité, de l'ordre social. L'arkheïon grec est une maison, celle des magistrats qui commandent, les arkhontes. C'est une adresse où l'on dépose les documents officiels dont ils sont les gardiens : l'archive. Les archontes ont le pouvoir d'interpréter ces archives, de dire la loi (c'est-à-dire de la garder). Cette domiciliation marque le passage du public au privé (p13). Les documents sont classés en fonction d'une topologie, ils sont rassemblés dans un système, une configuration idéale (p14). Le concept d'archive abrite cette mémoire du mot arkhè, dont on retrouve les deux dimensions, par exemple chez Freud. |
Trouvé sur le web sous le pseudonyme de Sisyphe (sur le forum lokanova, 12 mars 2004) : En grec, arkhê désigne à la fois : 1) Ce qui est au commencement, le début, ou (en philo) le principe, 2) Ce qui est à l'extrêmité, 3) Le pouvoir. Dans ce dernier sens, il forme un couple avec kratos. Les philo -logues et -sophes se disputent pour en déterminer la différence. Disons que arkhê désigne un pouvoir qui provient du fait d'être le premier, alors que kratos désigne un pouvoir qui provient du fait d'être fort. Le premier désigne par exemple une magistrature instituée. Le second peut signifier dominer, voire posséder. Le premier désigne le pouvoir de celui qui est désigné pour tel, en terme philosophique, le prince. Le second désigne le pouvoir immanent, ce qui donne et confère le pouvoir, en terme philo, le souverain. Un mon-arque dispose d'un pouvoir qui lui est confié (par Dieu ou par les nobles). L'aristo-crate n'exerce pas un pouvoir (il n'est pas roi ou ministre), mais il a en lui par essence le pouvoir. L'auto-crate n'a de pouvoir que celui qu'il se donne. Dans la démo-cratie, l'essence du pouvoir est dans le peuple, mais ce n'est pas lui qui l'exerce, ce sont les arch-ontes. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaArchive BD.JJI DerridaCommencementDK.GGK HebCommandementsGK.HHF |
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