| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
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Les mots de Jacques Derrida | Les mots de Jacques Derrida |
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| Source (livre) : |
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| Pierre Delayin - "Les mots de Jacques Derrida", Ed : Idixa, 2004-2009, Page créée le 25 août 2005 |
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Le fil de l'Orloeuvre | [Quelques parcours à partir des mots de Jacques Derrida] (Le vocabulaire de la déconstruction) |
Le fil de l'Orloeuvre |
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Jacques Derrida à Ris-Orangis en 2004 Photo Laure Vasconi |
- Bibliographie de Jacques Derrida.
Derrida et : l'acquiescement (le oui), l'alliance, l'archive, l'art (l'oeuvre et aussi le beau, incidemment), Artaud, athéisme (athéologie), l'audition, l'auto-affection, sur sa vie (biographie, autobiographie), auto-immunité, l'autre, l'à-venir, la bouche, la Cabale, sa cabale cachée, le cadre (soutien), le cinéma, la circoncision, le code, le commencement, conjuration, notre époque (le Contemporain), la date, la déconstruction, le désir, le dessin, le deuil, Dieu, la différance, le discours, la dissémination, le don, le double (dédoublement, duplicité), le droit, le droit de regard, l'écriture, l'effacement (le retrait), le moment de l'énonciation, s'entendre parler, notre époque (le Contemporain), l'espacement, l'éthique, l'être, l'exappropriation (le propre), l'événement, la femme, la forme, Freud, la garde, le gramme, Heidegger, l'héritage, l'hospitalité, l'humain, l'hymen, l'identification, l'image, l'indéconstructible, l'innommable, l'inouï, l'Internet, le jeu, la jouissance, le judaïsme (judéités, être-juif), le jugement, le juste, Entre Lacan et Derrida, le langage (linguistique), la langue, la lettre, Lévinas, libertés, la limite, le livre, logocentrisme, la loi, le manque, la marque, Marx, la mémoire (remémoration), le messianique, la métaphore, la métaphysique, la mimesis, le musée, la musique, le nom, l'oeuvre [qui arrive], l'oeuvre [d'art], l'origine, le pardon, le parergon (cadre), la parole, la peinture, la pensée, père/fils, le performatif, le phallus, le pharmakon, la philosophie, la photographie, la poésie, le point, le politique, la présence, la promesse, le quatre, la religion, la représentation, la réserve, la responsabilité, la restance, le retrait (l'effacement), le rien (la khôra), Rousseau, Saussure, Schibboleth, la signature, le signe, le signifiant, le souverain, le spectral, le subjectile, le sujet, le supplément, notre tâche, le talith, la télé-technique (télé-techno-science, media), le témoignage (l'attestation), le texte, un titre, la tora, le toucher, le tout-autre, la trace, le trait qui se retire, la seule, l'unique fois, la vérité, la vision (et sa restitution par le dessin ou la peinture), le voile (et son dévoilement), la voix.
- Et aussi : Idixa, le projet de l'Orloeuvre, sites Internet. |
Est-il possible de mettre en propositions la pensée de Jacques Derrida? Certainement pas. Le texte est ce qu'il est : complexe, nuancé, extraordinairement subtil. Aucun mot ne peut en être ajouté ni retranché. Et pourtant... Entrez ce qui vous soucie dans l'une des rubriques thématiques des moteurs : un mot (un par ligne), un centre d'intérêt, une idée, un concept, ce qui vous motive. Vous avez peut-être une chance de voir s'afficher quelques phrases. Quel est le statut de ces phrases? Nous les appelons propositions, elles sont le résultat d'une lecture. Pour avoir plus de précisions, allez voir le Derridex, ou Index des mots de Jacques Derrida, pour lequel existe une méthodologie et une présentation. Vous pouvez aussi jeter un coup d'oeil sur les titres des livres (bibliographie), ou sur la liste de ceux qui sont déjà idixés, en totalité ou en partie (car le Derridex est un travail en cours). Tout cela contribue à fabriquer de l'écart entre le texte et le texte, c'est-à-dire à le faire (sur)vivre. Qu'aurait pensé Derrida de ce travail? On n'en saura jamais rien. Certains de ses propos ont été repris dans un cheminement, Le projet de l'Orloeuvre dans la mouvance de Jacques Derrida. Ils ne vont pas tous dans le même sens, mais ils n'interdisent rien. Nous choisissons de travailler à partir d'une décomposition / désarticulation du texte qui implique un second temps, celui de la restitution. Comment définir le premier temps? Il serait présomptueux de parler de déconstruction. Ouvrir le texte à la lecture (voire à la controverse), voilà qui serait déjà beaucoup - peut-être trop. Un petit rappel : nous ne publions pas, nous n'éditons pas, nous ne reproduisons aucun texte. Chaque proposition est une interprétation, pas une citation. Nous n'avons pas assez de recul pour évaluer ce qui pourra résulter de cette présentation par rapport à une lecture de type classique, sous forme d'article ou de livre. Dans l'ère nouvelle qu'ouvre l'Internet, nous expérimentons. Ce n'est qu'un prototype, rien de plus. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Sources DerridaCheminements AA.BBB MQiCheminementsXD.LDI PlanSiteBD.LDD YYA.2008.Delayin.Pierre Rang = ZQuois_DerridaCheminementsGenre = - |
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Ce serait une façon de prendre Jacques Derrida au mot. Et si nous succombions à la machination? Et si nous laissions l'autre texte s'écrire? L'Internet n'est pas un prétexte, il est la plus pendante des occasions. On y travaille l'écrit pour l'écrit, sans référence aucune, pris dans une logique de supplémentation que rien ne peut arrêter. La différance met la télé-technique en mouvement, elle se déploie de page en page, elle passe par-dessous le logos. Tout cela est-il bien raisonnable? Il n'y a pas de publication ni de justification académique, et si oeuvre il y a, elle est en deuil des anciennes formes de l'écrit. Mal cadrée, il lui faudrait un autre genre d'alliance. L'Internet est encore dans la dépendance vitale du livre, il ne génère que des intervalles à-venir, des espaces entre lesquels nous cheminons. Il est en deuil de ses limites. Nous ne nous y entendons même pas parler. C'est une surface d'auto-affection qui ne retient rien, surface féminine qui ne cesse de se replier sur elle-même, déjà marquée, jamais indemne ni vierge. Oui, c'est un site philosophique, on y parle un jargon très particulier. Vous avez le droit de tourner la page, de fermer le robinet. Votre désir peut vous porter ailleurs, vers la vie, comme on dit, ou vers le jeu, ou vers la jouissance ou vers des activités plus visuelles comme la peinture ou le cinéma. Là aussi, nous vous rejoindrons. Derrida a reconnu implicitement que l'époque invitait à une certaine tâche, et qu'il ne fallait conjurer ni la représentation, ni la Cabale ni les spectres. Son retour tardif à la voix nous autorise à pratiquer, nous aussi, une certaine duplicité, à la façon dont il se réclamait d'Artaud tout en maintenant ses distances. Nous surfons en permanence dans le grand écart. Nous lui avons emprunté la dissémination mais elle ne nous appartient pas, pas plus que le reste. Elle aussi est toute-autre. On dira que désormais ce n'est plus dieu qui est inouï, innommable, c'est la déconstruction. Ce qui s'écrit ici n'est peut-être même pas un discours. Ce ne sera qu'un mot d'esprit qui sert à nous dédouaner de toutes nos incohérences (je reconnais la lâcheté de cette posture). On peut lire la tora sans religion, comme on peut aussi pratiquer la langue sans être assujetti à la vérité. Tout cela relève d'un équilibre extraordinairement délicat. Le projet Idixa le tient en réserve. Le plus probable est que personne ne le lira jamais : le retrait tant de fois proclamé sera enfin pris au sérieux. Les traces sont effacées, elles ne témoigneront même pas de la bouche ouverte. |
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