|
|
|||||||||||||||||
| Le récit de l'Orloeuvre | |||||||||||||||||
|
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
|
|||||||||||||||||
|
|
Où l'Orloeuvre demeure | Où l'Orloeuvre demeure |
|
||||||||||||||
| Sources (*) : |
|
Le projet de l'Orloeuvre | Le projet de l'Orloeuvre |
|
|||||||||||||
| Pierre Delain - "L'oeuvre, plus d'un secret", Ed : Galgal, 2011-2013, Page créée le 16 octobre 2005 |
|
Sur le scripteur | Qui est le scripteur de l'Orloeuvre? |
Sur le scripteur |
|
||||||||||||
|
|
Idixa, les sources | Idixa, les sources |
|
||||||||||||||
Extrait du Trésor de la Langue Française :
SCRIPTEUR, subst. masc. A. RELIG. CATH. Officier de la chancellerie pontificale, qui écrit les bulles. (Dict. XIXe et XXe s.). Il y a cent scripteurs à Rome, qui sont comme étaient les secrétaires du roi en France (Ac. 1798-1878). B. [P. oppos. à locuteur] Celui qui écrit, qui met par écrit. Bornons-nous à reproduire ici, avec l'autorisation du destinataire et du scripteur, ce passage d'une lettre dont il nous a été donné de prendre connaissance (Arts et litt., 1935, p. 88-1). La graphologie allemande (...) [se réfère au] style global de l'écriture. La pression indique la vitalité du scripteur, le mouvement graphique (écriture enlacée compliquée d'arabesques, formes simplifiées et modestes, etc.) son style d'âme (MOUNIER, Traité caract., 1946, p. 205). Prononc. et Orth.: []. Att. ds Ac. 1762-1878. Étymol. et Hist. Ca 1355 « écrivain » (BERSUIRE, Tite-Live, Vat. Chr. 720, Notice des mss, XXXIII, 31 ds GDF. Compl.); 1690 spéc. terme de banque et de chancellerie romaine (FUR.). Empr. au lat. scriptor « secrétaire, écrivain, rédacteur ». Bbg. LAURENT (P.). Contribution à l'hist. du lex. fr. Romania. 1925, t. 51, p. 44. QUEM. DDL t. 12. |
Pierre Delain, c'est ainsi qu'il s'appelle - bien que, pour toutes sortes de raisons, il utilise parfois Pierre Delayin. Je le désigne comme scripteur faute de mieux. Il y a d'autres mots connotés différemment, comme signataire, auteur, compositeur, consignateur, rédacteur, écrivain, écrivailleur, littérateur, barbouilleur, webmaster (attention! le webmaster n'est pas un maître, c'est plutôt un esclave du web), ou encore contact (que j'utilise aussi parfois, alors que justement, l'expérience du web est l'intouchable). Ce nom-là est-il mon vrai nom? Tout dépend de ce qu'on entend par "vrai nom", et dans mon cas, c'est assez compliqué. S'il s'agit du nom d'état-civil, ce nom est le vrai; mais s'il s'agit du nom que je portais à la naissance, alors c'est différent. Chacun son histoire, n'est-ce pas? Et parfois quand je me demandais pourquoi j'écrivais, il m'est arrivé de me dire qu'il n'y avait pas d'autre raison que celle-là, si j'écris, c'est pour fabriquer un gigantesque substitut à la question du nom. Il arrive que l'incertitude sur le nom ne soit pas due qu'à cette machine, l'Internet, que certains maudissent; il arrive qu'on n'aie aucune envie de se cacher, que les raisons soient toutes autres et viennent de beaucoup plus loin, dans la suite des générations. Et c'est ici que ces choses-là finissent par aboutir, sur cet écran plat. Etrange vous ne trouvez pas? Que fait le scripteur? Il inscrit, il transcrit, il prescrit. Lourde tâche, colossale et terriblement risquée à cause du dernier terme, la prescription, auquel on aboutit inéluctablement, quels que soient les moyens mis en oeuvre pour l'éviter. Non, je n'ai rien à prescrire, et pourtant oui, je prescris, telle est la contradiction du scripteur. Même si toutes les informations d'usage étaient dévoilées, le scripteur resterait pour vous un inconnu. S'il est absent, ce n'est pas par volonté, c'est par structure - car l'écriture est toujours orpheline, dès sa naissance. Celui qui tient la plume, celui qui imagine la présentation de ce site et la laisse se transformer (forme et contenu inséparables et imprévisiblement affectés par l'expérience), celui qui signe de son nom [avec toutes les réserves déjà indiquées sur la question du nom] et propose un titre à ses écrits (par exemple : Buées blanches sur le quai de l'Idve - ou encore, de manière plus explicite et plus philosophique : L'archi-oeuvre), que dire de celui-là? Il restera toujours un peu mystérieux, mais tout mystère étant relatif, vous pouvez le joindre en lui envoyant un email. Sauf problème technique, il arrivera à bon port, et vous recevrez une réponse. Je ne suis ni anonyme, ni librement disponible à tous. Un mot encore : intervenir dans le champ philosophique en-dehors de toute institution, académique ou non, est certainement présomptueux. Qui garantit le sérieux et la légitimité de ces écrits? Personne. Certes, nous nous référons à Jacques Derrida et nous nous appuyons sur ses écrits pour soutenir qu'aucune autorité, jamais, n'assiste l'écriture et ne la prend en charge. Mais vous n'êtes pas obligés de nous croire. Vous pouvez nous prendre pour un amateur (et alors nous répondrons, oui pour l'amateur, mais sans amateurisme). En tout cas voici ce que déclare le scripteur : la contrainte de rigueur liée à l'écriture, à la publication, à l'enseignement, à la critique des pairs, il veut l'assumer, mais sans la soumettre à un objectif de reconnaissance professionnelle, pécuniaire ou de pur prestige. |
||||||||||||||||
|
Pour l'acquérir, cliquez sur le livre
|
|
||||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||
|
|
||
Création
: Qylal |
|
Idixa
|
|
||||||||||||
|
PDel ProEmploi XX.XXX MQiCheminementsZX.LED MQiMeditationsBC.LLS IdixaSourcesVD.LDF BM.Scripteur Rang = RGenre = Parcours - |
|||||||||||||||