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| Le récit de l'Orloeuvre | |||||||||||||||||
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, l'écriture | Derrida, l'écriture |
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| Sources (*) : |
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Le père indistinct |
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Le père indistinct |
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Jacques Derrida - "La Dissémination", Ed : Seuil, 1972, p96 Inscription sur un mur - |
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Derrida, père/fils | La spécificité de l'écriture (graphein) est l'absence du père : elle est une orpheline qu'aucune assistance ne vient prendre en charge |
Derrida, père/fils |
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Rien n'assure que le garant réponde | Rien n'assure que le garant réponde |
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Le web dissémine l'écrit |
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Le web dissémine l'écrit |
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Quand Platon explique par un mythe (probablement inventé par lui) l'origine de l'écriture dans le Phèdre, il la présente comme un pharmakon, un supplément plus ou moins douteux, surajouté. Le roi (c'est-à-dire le père) s'en méfie. Pourquoi? Parce que les sujets n'exerceront plus leur propre mémoire. Ils chercheront ailleurs, dans le texte, la vérité. Ils trouveront une information abondante, mais cette information ne sera pas avalisée par une fonction paternelle. Elles ne sera pas moulée dans le discours, dans un logos garanti par le père. L'écriture porte un parricide. Elle ne reconnaît plus ses origines. Elle émancipe. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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