Une mère, on sait ce que c'est, mais on ne saura jamais ce qu'est un père. Faire le constat de sa carence, c'est déjà pas si mal.
A partir de la procréation, on ne peut pas penser la paternité, mais à partir de l'être ou du logos, c'est concevable. Associée au logocentrisme et à sa logique, la paternité rassure (autrement, elle inquiète).
Dans les démocraties, on n'est pas obligé d'assassiner son père. Il suffit de ne plus attendre de lui aucune réponse. Il en reste une écriture orpheline. |