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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
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Le père | Le père |
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| Source : |
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Derrida, l'être | Derrida, l'être |
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| Jacques Derrida - "La Dissémination", Ed : Seuil, 1972, p183 |
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Être, héritage, question | Le père est ce qui est |
Être, héritage, question |
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Derrida, père/fils | Derrida, père/fils |
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Quand on pose une question (n'importe laquelle) "Qu'est-ce ... ?", c'est toujours le père qui répond : "Ce qui est est ...". Pour répondre à une question sur l'être, il faut un père présent, ce qui implique aussi quelqu'un qui représente le père, qui joue son rôle, par exemple Socrate, qui associe la parole et la loi. Les lois parlent, ce sont elles qui font parler le père. Elles répondent, contrairement à l'écriture, qui ne répond pas. Socrate est à la place du père, son porte-parole, sa voix. Il est lui-même poussé par une voix (sa propre voix paternelle, son démon). Il obéit. Les ordres de la voix, c'est-à-dire le logos, doivent suffire. Suffire à quoi? A garantir qu'il y a de l'être. L'écriture aussi suppose qu'il y ait du père, mais il faut qu'il soit mort, car l'écriture est orpheline. Perdant l'ancrage dans ce qui est, elle peut être accusée de n'être qu'un simple artefact - voire rien du tout. |
Cette formulation n'est pas sans évoquer la réponse du Yhvh du buisson ardent : "Je suis ce que je suis" (sous la réserve des innombrables traductions de cette formulation). |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida InsuPere DE.JJI DerridaEtreEE.DDE ProEtreHC.EED DerridaPereFilsCE.FFG T.lepère Rang = L |
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