|
|
|||||||||||||||||
| Le récit de l'Orloeuvre | |||||||||||||||||
|
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
|
|||||||||||||||||
|
|
Où l'Orloeuvre demeure | Où l'Orloeuvre demeure |
|
||||||||||||||
| Sources (*) : |
|
Le projet de l'Orloeuvre | Le projet de l'Orloeuvre |
|
|||||||||||||
|
Pierre Delayin - "Buées blanches sur le quai de l'Idve", Ed : Idixa.net, 1988-2011, Page créée le 23 septembre 2010 - |
[Idixa.net : la demeure de l'Orloeuvre] |
||||||||||||||||
|
C'est une introduction que j'ai déjà recommencée quelques dizaines de fois. Chaque fois je butais sur la même aporie : introduire l'Orloeuvre est impossible - car elle ne s'explique pas, elle s'expérimente - mais c'est une obligation, car un visiteur ne peut être accueilli dignement que sur un seuil. Infatigablement, je tentais de rebâtir cette entrée sans laquelle je sentais qu'il ne pouvait pas y avoir d'édifice. De ce que j'ai écrit, il ne reste presque rien, sauf les quelques bouts qu'on peut éventuellement lire en cliquant sur l'une des propositions de la colonne de droite. Pourtant c'est à cette place, sur la colonne de gauche, que j'aurais voulu présenter le vrai projet, si j'avais été capable d'en imaginer une formule suffisamment réduite et synthétique. Mais depuis qu'il a changé de nom [ces changements de nom, c'est le destin du scripteur], depuis qu'Idixa - qui reposait sur une idée d'indexation (à présent tout est indiciel : le langage, l'image, le livre, l'oeuvre et le réseau tout entier) a reçu le surnom de l'Orloeuvre, le projet est sorti de mon contrôle. Tout se passe comme s'il avait perdu ses têtes et n'avait retrouvé que des jambes. Certes, les têtes sont comme les jambes, elles n'arrêtent pas de (re)pousser. Je suis aussi incapable de les empêcher de marcher que de les fédérer sous une justification ou une explication uniques. Mais je ne peux pas reculer. Il faut que je m'expose, que je dise ce qu'il en est. Marchons. De quoi s'agit-il? D'un laisser aller. Et qu'est-ce qu'on laisse aller ici, dans l'Orloeuvre? Disons, pour faire simple [mais faire simple, c'est vraiment la chose que je déteste le plus] disons qu'on essaierait de donner l'occasion, si c'était possible [bon, assez avec les circonlocutions], disons qu'on mettrait en place les conditions pour que ce travail en cours puisse être considéré comme quelque chose qui puisse avoir la qualité d'un don. Ah bon. C'est tout ce que tu veux faire? C'est si peu? Eh oui. Disons que le laisser-aller à cette tâche n'a commencé qu'à peine. J'ai essayé de le prendre sous tous les angles, et je suis arrivé à la conclusion que c'était beaucoup plus difficile qu'on ne croit (pour autant que, en ces matières, on croie quelque chose). Il s'agit, donc, de se tenir à l'écart de tout ce qui pourrait ressembler à un échange, une compensation, une contrepartie, de laisser se mettre en mouvement la différance - qui est toujours celle de l'autre, quoiqu'on en pense. Bon. Alors, par ce don présomptueux, qu'est-ce que tu laisses venir? Quelque chose comme une trace, un reste, une apparition spectrale dont je suis l'héritier, bien qu'il/elle menace à tout instant de se dérober sous mes pas. Le paradoxe, c'est que pour laisser-aller, il faut agir avec rigueur et alors, alors seulement, ça déconstruit. Le projet n'est rien d'autre que ça, laisser-venir cette tâche, la laisser venir en ne sachant pas, mais vraiment pas du tout, ce qu'on peut en attendre. Ou plutôt non, il y a autre chose. Malgré toutes mes réserves à l'égard du contenu, malgré l'horreur que je peux ressentir à l'idée de m'enfermer dans un seul domaine, j'ai choisi un champ privilégié que je désigne par le mot plus court : oeuvre. Pas l'Orloeuvre (qui est le nom de cette chose), mais l'oeuvre; pas l'oeuvre d'art (cet objet institutionnel, plus étranger qu'aucun autre à mes préoccupations), l'oeuvre.
|
-------------- Propositions -------------- -[Le projet de l'Orloeuvre dans la mouvance de Jacques Derrida] -[Le projet de l'Orloeuvre : un appel à l'imprévisible] -L'Orloeuvre est la fidèle descendante du livre, dont elle fait fructifier l'héritage dans l'univers des réseaux -[Sur la proposition orlovienne] -[La fabrique orlovienne] -On ne peut ni signer, ni communiquer, ni expliquer, ni transmettre l'Orloeuvre, on ne peut que la donner, en s'accommodant des apories du don -L'Orloeuvre opère par greffes sur un texte qui n'est jamais le sien propre -L'Orloeuvre est travaillée par la dissémination -[L'Orloeuvre répond à ce qu'on peut exiger de toute oeuvre : rester ouverte et inachevée] -La lecture orlovienne est comparable à un montage -L'Orloeuvre est un projet textuel de démontage du livre -L'unité de base de l'Orloeuvre est la proposition, c'est-à-dire la page -On peut comparer l'Orloeuvre à un paquet de neurones -Les parcours de lecture de l'Orloeuvre supposent un lecteur désireux de concilier l'ouverture hypertextuelle et la lisibilité du livre -Sur chaque proposition de l'Orloeuvre se greffent des supplements : autres propositions, controverses, images, textes ou trajets -Chaque parcours de l'Orloeuvre fonctionne comme chemin de lecture (contrainte) et point de départ pour d'autres parcours (incertitude) -Chaque proposition ou sous-parcours de l'Orloeuvre déborde le parcours dont il fait partie -Les moteurs de recherche internes au site ouvrent à la possibilité de n'importe quel parcours -L'Orloeuvre donne toujours ses sources; mais comme tout lecteur ou tout interprète, elle les transforme -[J'entends par "sources" les éléments de signature et de date qui hantent les pages de l'Orloeuvre] -Toute oeuvre peut s'inscrire dans l'Orloeuvre, intérieurement ou extérieurement -La librairie sémantique n'a aucune substance, elle n'est qu'un excroissance de l'Orloeuvre -Le site "Idixa.net" (la Librairie sémantique) ne se substitue pas aux éditeurs, il conduit vers eux -[Sur le Derridex] -[Il faut considérer chaque oeuvre dans son unicité, comme une proposition singulière] -Qui est le scripteur de l'Orloeuvre? -Prendre contact avec le site Idixa -[Chaque parcours orlovien est un acte, un "faire"] (Pierre Delayin, 2012-2013) [Entete] -Le projet orlovien : faire son deuil des spectres -L'Orloeuvre et le droit d'auteur -[Mode d'emploi du site Idixa] -Mode d'emploi des moteurs de recherche internes à Idixa -[Sur le Contemporain] |
||||||||||||||||
|
Cliquer pour accéder à son texte
|
|
||||||||||||||||
|
------- Cette page (texte et proposition) a été rédigée par le Scripteur. |
|||||||||||||||||
|
|
||
Création
: Qylal |
|
Idixa
|
|
||||||||||||
|
PDel ProEmploi AA.BAB MQiCheminementsZM.LMM CE_ProEmploi Rang = zADemeureGenre = - |
|||||||||||||||