Plutôt que de psychanalyse, je préfère parler d'insu. C'est une façon de dire que ce qui compte n'est pas ce que nous en savons, mais ce dont nous ne savons presque rien. Quand par exemple Freud parle de Léonard de Vinci, il en dit peu et se trompe beaucoup. S'identifiant trop à Léonard, il s'avère incapable de construire une véritable théorie du lien entre inconscient et art. Mais il ouvre un continent que peu d'historiens de l'art sont capables d'explorer.
L'insu et : l'angoisse, l'Autre (avec un grand A), le désir, d'un discours sur le droit à la jouissance (DDJ), le fantasme, Freud, l'inceste, l'Internet, invocation (et pulsion invocante), la jouissance, Lacan, le narcissisme, l'objet (a), l'Oedipe, la parole, le père, perversion (fétiche), le phallus, le plaisir, le principe de plaisir, la projection, la psychanalyse (sa place), la pulsion de mort, pulsions, le sadisme, le surmoi, le symbolique, la voix.
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