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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, l'écriture | Derrida, l'écriture |
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| Source : |
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Derrida, le supplément | Derrida, le supplément |
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| Jacques Derrida - "De la grammatologie", Ed : Minuit, 1967, p397 | Le verbe "suppléer" définit l'acte d'écrire |
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Jacques Derrida s'appuie sur Jean-Jacques Rousseau qui donne cette analyse dans le chapitre XIII (De l'écriture) de l'Essai sur l'origine des langues. Les sons de la langue suppléent au lieu où est la phrase, c'est-à-dire à la présence vivante, immédiate, de l'homme en-deça du langage. Ce sont des tenants-lieu. Ils allongent la parole puis la langue, passent dans les livres et par une sorte d'effet rétroactif, ils reviennent dans le discours, puis dans la parole, ce qui l'énerve, comme si la suppléance ne se contentait pas d'aller dans l'écriture, mais se généralisait. Ainsi l'écriture envahit-elle le langage et la parole. Il y a supplémentarité indéfinie, dit Derrida, c'est-à-dire supplément de supplément. La fonction de suppléance portée par l'écriture éloigne de la voix, puis revient affecter la voix. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaEcriture HC.IKL DerridaSupplementDB.PLI |
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