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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, l'écriture | Derrida, l'écriture |
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| Source : |
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Derrida, la voix | Derrida, la voix |
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| Jacques Derrida - "De la grammatologie", Ed : Minuit, 1967, p398 | L'écriture énerve la voix |
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Jacques Derrida cite Jean-Jacques Rousseau, qui regrette que l'innocence de la parole ne soit pas préservée. Dans les sociétés où l'on parle et écrit, il est impossible de conserver la phrase non articulée, celle de la fiction rousseauiste, non soumise à la loi du langage. La voix originelle (la voix vivante, présente à elle-même, prononcée une fois, en son lieu propre) est définitivement perdue. Le langage et l'écriture contaminent la voix, introduisent en elle la supplémentation et l'excès (les accents, les consonnes, les sonorités). Enerver la parole, c'est faire venir la différance dans le vocal même, effet rétroactif par lequel la voix n'est plus la voix. |
L'énervement qui affecte l'écriture touche aussi la voix contemporaine. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaEcriture LN.QKK DerridaVoixHV.ETT |
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