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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, l'écriture | Derrida, l'écriture |
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| Source : |
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Derrida et le sujet |
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Derrida et le sujet |
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| Jacques Derrida - "De la grammatologie", Ed : Minuit, 1967, p399 |
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Portée subjective | L'écriture est un autre nom de la constitution des sujets, au-delà de toute portée de voix |
Portée subjective |
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Partant du point de vue de Jean-Jacques Rousseau (sans qu'on sache clairement s'il le reprend ou non à son compte), Derrida décrit le moment où la communauté locale se disloque. Les individus n'apparaissent plus les uns aux autres. Hors de tout champ de vision et au-delà de toute portée de voix, ils sont invisibles, inaudibles, absents. La mémoire aussi étant insuffisante, l'écriture devient nécessaire. Quand la distance sociale remplace la présence immédiate, il y a constitution du sujet, c'est-à-dire "d'un individu tenu de répondre (de) soi devant une loi et du même coup soumis à cette loi". |
Le moment rousseauiste d'émergence de l'écriture phonétique est celui de la constitution du sujet. A ce point, l'écriture incarne une parole. Réactivée comme archi-écriture, quand le signe s'émancipe, elle fonctionne comme absence de sujet, inconscient. Cet effacement vers la trace est-il retour vers le pré-langage imaginé par Rousseau? |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaEcriture KS.IAS DerridaSujetDS.JKK PorteeSubjIE.LIE |
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