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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, l'écriture | Derrida, l'écriture |
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| Source : |
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Derrida et le sujet | Derrida et le sujet |
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| Jacques Derrida - "La voix et le phénomène", Ed : PUF, 1967, p104 |
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L'écriture transmet la loi | L'écriture est le nom courant de signes qui fonctionnent malgré l'absence totale de sujet, par (delà) sa mort |
L'écriture transmet la loi |
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Derrida, le signe | Derrida, le signe |
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Désubjectivation | Désubjectivation |
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Ici l'écriture s'oppose à la voix. Elle évoque l'absence, alors que la voix est présence. Elle est la face physique de l'expression (p40), par opposition à l'idéalité qui caractérise la voix. Elle fonctionne par-delà la mort, alors que la voix est présence vive. Elle désubjective, alors que le sujet s'entend dans la voix. Quelques pages avant de définir l'archi-écriture (pp90-92), Derrida explique que l'écriture phonétique (l'écriture au sens courant) ne fait qu'incarner une parole. Réactiver l'écriture, c'est toujours réveiller une expression, une parole vive; la possibilité de l'écriture habite le dedans de la parole, et non pas le dehors. |
Une parole sans sujet, qui ignore la mort, qui triomphe de l'oubli, qui s'inscrit directement dans les livres, n'est-ce pas Orphée? |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaEcriture KC.GKM DerridaSujetDV.RUE ProLettreDM.KII DerridaSigneFE.FFE ProDesubjectivationEC.KLO |
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