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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, l'écriture | Derrida, l'écriture |
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| Source : |
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Derrida, retrait, effacement | Derrida, retrait, effacement |
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| Jacques Derrida - "De la grammatologie", Ed : Minuit, 1967, p159 |
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Derrida, exappropriation | Le "graphein" (archi-écriture) est effacement originaire du nom propre, oblitération du propre qui se produit dès le premier matin du langage |
Derrida, exappropriation |
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Retrait du trait | Retrait du trait |
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Le "graphein", cet autre type d'écriture que Derrida désigne aussi sous le nom d'archi-écriture, est l'énergie qui efface le propre, qui le rature dans un système d'oppositions qui ouvre la possibilité du langage. S'il n'y a pas de sens propre, si la métaphore est irréductible, c'est que le nom propre est effacé depuis le départ, car dès son apparition il est pris dans le système qui produit son effacement. C'est un a priori, une condition de possibilité du langage, ce qui fait que, dès l'origine, il n'y a pas de langage sans écriture. Le "propre" ici est pris dans un sens large : proximité à soi, présence à soi, propriété, propreté, tout ce que Derrida regroupe sous le terme d'eschatologie du propre (p157). Dès qu'il y a écriture, il y a disparition du propre, de l'unique, pour le jeu de la différence classificatoire (p161). Toute société capable de produire une telle disparition pratique l'écriture (même si elle ne dispose pas de système de signes appelé conventionnellement écriture). |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaEcriture FB.GKL DerridaRetraitCG.HKJ DerridaExapropDC.LLC TraitRetraitCC.LCC T.graphie Rang = G |
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