| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, la trace | Derrida, la trace |
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| Source : |
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La trace | La trace |
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Jacques Derrida - "De la grammatologie", Ed : Minuit, 1967, p103 Le Cercle des reines (Jean-Paul Marcheschi, 1999) - |
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Ouvrir, c'est oeuvrer | La trace est l'ouverture énigmatique de la première extériorité |
Ouvrir, c'est oeuvrer |
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Sur l'artGramme | Sur l'artGramme |
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En réaction au logocentrisme qui détermine le sens de l'être comme présence et le sens du langage comme continuité pleine de la parole, le concept de trace rend énigmatiques certains notions courantes comme le proche, l'immédiat, le propre. Il renvoie à un espacement antérieur à la parole, à une archi-écriture qui précède les oppositions comme nature/culture, animal/humain, lettre/esprit, corps/âme, etc..., à une altérité non-présente, mais inscrite dans le vécu du présent, bref à un mouvement dynamique de la signification que Derrida appelle la différance. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaTrace DH.LRO ProTraceBO.EXT ProOuvertCT.LLC ArtGrammeCE.LCE T.extérieur Rang = FGenre = MF - NA |
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