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| Le récit de l'Orloeuvre | |||||||||||||||||
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, l'écriture | Derrida, l'écriture |
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| Sources (*) : |
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Derrida, le sujet | Derrida, le sujet |
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Jacques Derrida - "De la grammatologie", Ed : Minuit, 1967, p99-100 Transmutation onirique (Victor Brau ner, 1946) - |
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L'inconscient, autre scène | L'archi-écriture, qui est espacement, c'est-à-dire devenir-absent et devenir-inconscient du sujet, ne peut pas se donner dans l'expérience d'une présence |
L'inconscient, autre scène |
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Derrida, l'espacement | Derrida, l'espacement |
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Pour produire de la signification, il faut de la différence et aussi des pauses dans le langage (des blancs, des ponctuations, des intervalles). Dans les deux cas, il s'agit de forme et non pas de substance; l'espacement qui est à l'oeuvre est le non-perçu, le non-présent, le non-conscient. Il ne peut pas se donner comme présence; c'est un temps mort. Derrida rapproche Freud et Saussure. Le travail du rêve, comme la langue, n'est pas une fonction du sujet parlant. Pour la subjectivité consciente, l'écriture (au sens d'archi-écriture) n'entre pas un rapport à soi, mais dans un devenir. Tout graphème est d'essence testamentaire. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaEcriture LD.GRI DerridaSujetDD.QWW InsuCheminementsFE.FFD DerridaEspacementCE.IKL T.vide Rang = MGenre = MJ - NA |
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