TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
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Derrida, le gramme | Derrida, le gramme |
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Les mots de Jacques Derrida | Les mots de Jacques Derrida |
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Page créée par le scripteur le 10 novembre 2006. |
[Derrida, le gramme, la grammatologie] |
Autres renvois : | |||||||||||||||
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Derrida, la lettre |
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| Le gramme est l'élément irréductible, antérieur à tout système, y compris à la parole, la langue ou l'écriture. Toute chaîne de renvois se met en place à partir de son jeu. Dépourvu de substance, il n'est qu'un mouvement actif de différences et de traces, que Derrida appelle aussi différance ou archi-écriture. Pour qu'il se présente comme tel, il a fallu la dislocation du logocentrisme, qui a libéré une science de l'écriture. La sémiologie est devenue grammatologie. Mais le gramme a toujours structuré l'histoire humaine. Le jeu du gramme, comme celui de la trace, est limité par le temps et l'espace. Le vocable tétragramme pour désigner le nom divin n'est pas sans rapport avec cela. |
-------------- Propositions -------------- -Le gramme est l'élément irréductible, antérieur à tout système et à tout couple d'oppositions du type humain/anhumain -La possibilité du gramme, concept irréductible et imprenable, structure le mouvement de l'histoire humaine -Le gramme, comme différance, est le concept le plus général de la sémiologie, qui devient grammatologie -La dislocation du logocentrisme se présente aujourd'hui comme telle, libérant le projet d'une science de l'écriture (grammatologie) elle-même prise dans cette dislocation -On n'a jamais rien pensé d'autre sous le nom de temps que les limites dans lesquelles le gramme et la possibilité de la trace sont compris -[Poussées de l'artGramme] |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaGramme AA.BBB DerridaCheminementsGR.AMM |
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