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| Le récit de l'Orloeuvre | |||||||||||||||||
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, le gramme | Derrida, le gramme |
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| Sources (*) : |
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Les mots de Jacques Derrida | Les mots de Jacques Derrida |
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| Pierre Delain - "Les mots de Jacques Derrida", Ed : Galgal, 2004-2013, Page créée le 10 novembre 2006 | [Derrida, le gramme, la grammatologie] |
Autres renvois : | |||||||||||||||
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Derrida, la lettre |
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Le tétragramme |
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Le gramme derridien est associé à l'archi-écriture. C'est un élément irréductible, antérieur à tout système et à tout couple d'opposition, y compris à la parole et à la langue. Il se manifeste dans diverses écritures non phonétiques en biologie, en mathématiques et aussi dans les arts : musique, danse, peinture, cinéma. Dépourvu de substance, il n'est qu'un mouvement actif de différences et de traces, à partir duquel toute chaîne de renvois se met en place. Le jeu du gramme est aussi le jeu de la différance. Au début de son oeuvre, Jacques Derrida a mis en avant le projet d'une grammatologie, ou science de l'écriture, qui ne serait devenue possible qu'à partir de la dislocation du logocentrisme. Son irruption aurait été celle d'un mouvement historique qui aurait déplacé la présence et laissé l'écriture déborder la parole. Mais le gramme est un concept insaisissable, irréductible. Il opère dans un champ plus large, celui de l'histoire de la vie dont l'histoire humaine n'est qu'un fragment. Ce qui arrive aujourd'hui est l'extériorisation de la trace, par exemple dans les machines électroniques. Dans la philosophie traditionnelle, le gramme est repéré à travers des apories, par exemple celle du temps chez Aristote.
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-------------- Propositions -------------- -Le gramme est l'élément irréductible, antérieur à tout système et à tout couple d'oppositions du type humain/anhumain -La possibilité du gramme, concept irréductible et imprenable, structure le mouvement de l'histoire humaine -Le gramme, comme différance, est le concept le plus général de la sémiologie, qui devient grammatologie -La dislocation du logocentrisme se présente aujourd'hui comme telle, libérant le projet d'une science de l'écriture (grammatologie) elle-même prise dans cette dislocation -En pensant le temps sous le mode de la présence, on introduit aussi un cercle, une limite à partir de laquelle peuvent être pensés le gramme et la possibilité de la trace -[L'art moderne subit, sans pouvoir la limiter, la poussée de l'art-gramme] |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaGramme AA.BBB DerridaCheminementsGR.AMM AD_DerridaGramme Rang = zQuois_GrammatologieGenre = - |
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