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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, l'écriture | Derrida, l'écriture |
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| Source : |
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Derrida, l'indéconstructible | Derrida, l'indéconstructible |
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| Jacques Derrida - "De la grammatologie", Ed : Minuit, 1967, p125 |
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Derrida, le gramme | La possibilité du gramme, concept irréductible et imprenable, structure le mouvement de l'histoire humaine |
Derrida, le gramme |
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Derrida, l'humain | Derrida, l'humain |
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S'il y a une unité de l'homme, il faut y inclure les groupes humains dits "sans écriture", et se situer sur le plan plus large de l'histoire de la vie. Pour distinguer l'homme des autres vivants, Derrida fait appel à la notion de programme. Le programme biologique rend possible la trace, qui est un mouvement sans positivité, et le gramme, dont on peut faire l'histoire. L'histoire de la vie est l'histoire du gramme, c'est-à-dire, pour Derrida, de la différance. Cette histoire a des types et des rythmes originaux, qu'on ne peut pas penser sans le concept plus général de gramme. Avec la conscience intentionnelle, le gramme émerge comme tel, ce qui rend possible l'écriture au sens courant. En suivant Leroi-Gourhan, on peut associer le gramme à une extériorisation toujours plus grande de la trace, qui libérera la mémoire et culminera dans les machines électroniques. |
Que signifie ici le mot "imprenable"? Probablement que le gramme n'est pas saisissable comme objet ni comme fait. On peut en faire l'histoire, mais pas l'histoire empirique. C'est une possibilité, grâce à laquelle l'homme peut hériter. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaEcriture EH.AOM DerridaIndeconstructibleGR.JKL DerridaGrammeGH.IKK DerridaHumainGJ.NMV T.histoire Rang = H |
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