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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, la réserve | Derrida, la réserve |
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| Source : |
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Derrida, retrait, effacement | Derrida, retrait, effacement |
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| Jacques Derrida - "De la grammatologie", Ed : Minuit, 1967, p126 | La réserve constitue et efface en même temps, dans le même mouvement, la subjectivité dite consciente, son logos et ses attributs théologiques |
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Derrida constitue l'histoire de la vie comme l'histoire du gramme. Un pro-gramme (au sens biologique) fait apparaître le gramme comme tel, c'est-à-dire ce qui, bien que non présent, rend possible le surgissement des systèmes. Avec le gramme, c'est la différence qui est extériorisée, mise en réserve. Il y a un mouvement actif, celui de la différance, qui ne dépend d'aucune subjectivité. On évite difficilement le langage technique, car l'histoire de la réserve est celle des systèmes. Comme tout programme, elle ne nécessite ni sujet, ni régime de justification métaphysique (comme le logos). La réserve ainsi définie ne contient ni signe, ni écrits au sens courant : elle n'est que le développement pro-grammatique du gramme, c'est-à-dire de la trace. |
L'Internet fonctionne ainsi : réserve d'où toute subjectivité est absente, système de consciences partielles toujours en voie d'effacement. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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