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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, la trace | Derrida, la trace |
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| Source : |
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Derrida, l'écriture | Derrida, l'écriture |
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| Jacques Derrida - "De la grammatologie", Ed : Minuit, 1967, p109 |
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Derrida, la parole | La trace, différance ou écriture en général, est la racine commune de la parole et de l'écriture |
Derrida, la parole |
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Se posant la question générale de la grammatologie comme science positive, Derrida donne la définition la plus générale et la plus positive possible de la trace, et la question qu'il pose peut sembler triviale : "Où et quand commence l'écriture?" Selon lui, il n'y a pas d'origine. Les questions d'origine transportent avec elles une métaphysique de la présence. La question à poser est plutôt une question d'essence. "Qu'est-ce que l'écriture?" (p110). A sa racine, dit Derrida, il y a la trace, c'est-à-dire rien : pure différance dont le mouvement produit les oppositions de concepts qui scandent notre langage. |
Derrida emploie cette formulation "racine commune" (qu'on retrouve aussi dans Positions p17), mais il la critique lui-même quelques pages plus loin (p142) : "Cette racine commune, qui n'est pas une racine mais le dérobement de l'origine et qui n'est pas commune parce qu'elle ne revient au même qu'avec l'insistance si peu monotone de la différence (...)". S'il y a archi-trace au sens de Derrida, c'est justement parce qu'il n'y a pas de racine commune. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaTrace HA.JKK DerridaEcritureEB.JGG DerridaParoleCP.RAO T.ecriture Rang = O |
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