| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
|
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
|
|
Derrida, la trace | Derrida, la trace |
|
||||||||||||||
| Source : |
|
Derrida, la différance | Derrida, la différance |
|
|||||||||||||
| Jacques Derrida - "De la grammatologie", Ed : Minuit, 1967, p92 |
|
La trace | La trace (pure) est la différance |
La trace |
|
||||||||||||
|
Pour l'acquérir, cliquez sur le livre |
Derrida définit le concept d'archi-trace à partir de la phénoménologie et de la linguistique (p91). Il faut neutraliser la substance phonique, car c'est la différence qui donne forme au son, pas l'inverse. Pour qu'il y ait différence, il faut qu'il y ait eu préalablement rétention d'une trace originaire, d'une empreinte. Qu'est-ce qui est retenu? Ce n'est pas un contenu, c'est l'autre. Qu'en reste-t-il? Rien d'autre que la trace, qui n'existe pas dans le présent mais imprime un mouvement où s'articulent l'écriture et la parole. Ce mouvement est la condition de toute inscription, qu'elle soit phonique ou graphique; il fonde les oppositions classiques : sensible/intelligible, signifiant/signifié, expression/contenu. Il ne peut pas y avoir de science de la différance, car les sciences positives ne peuvent décrire que l'oeuvre et le fait de la différance, pas son opération. |
||||||||||||||||
Création
: Qylal |
|
Idixa
|
|
||||||||||||
|
Derrida DerridaTrace BB.TAI DerridaDifferanceDB.CHI ProTraceBU.TRA T.pur Rang = F |
|||||||||||||||