TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
|
|
Derrida, la Cabale | Derrida, la Cabale |
|
||||||||||||||
|
|
Les mots de Jacques Derrida | Les mots de Jacques Derrida |
|
||||||||||||||
|
Page créée par le scripteur le 13 décembre 2005. |
|
Derrida, sa Cabale cachée | [Derrida, la Cabale] |
Derrida, sa Cabale cachée |
|
Autres renvois : | |||||||||||
|
La Cabale cachée de Jacques Derrida |
|||||||||||||||||
|
Derrida, le judaïsme |
|||||||||||||||||
| Quand Derrida a parlé de la Cabale, il l'a fait en des termes très forts - le Pardès, par exemple, avec ses quatre niveaux de connaissance, il l'a dans le sang; la colonne des nombres - avec ses permutations - veille dans son présent le plus secret, son for intérieur. Quand il a parlé de la tora et du judaïsme, il s'est affirmé aussi athée que, selon lui, les cabalistes. Nous traitons par ailleurs de sa Cabale cachée, c'est-à-dire des rapprochements qu'il n'a pas fait de manière explicite. En voici quelques'uns qu'il a explicités : - s'il y a création, ce n'est pas à partir du verbe, c'est ex nihilo, car la voix et le temps s'auto-produisent à partir de rien. - le texte se génére par l'espacement, qui est une sorte de tsimtsoum généralisé. - on peut lire la Cabale de façon athée, comme dissémination. Son centre [dieu] n'est alors plus une unicité, c'est un texte avec sa polysémie et sa multiplicité. - la permutation des lettres est une autre logique comparable à l'orphisme, et aussi à l'écriture mallarméenne. Pour une part, l'écriture de Derrida met en oeuvre cette autre logique. |
-------------- Propositions -------------- -Le modèle quaternaire du discours paradisiaque de la "rationalité" juive (pshat - Remez - Drash - sod), je l'ai dans le sang -La dissémination passe par une colonne transparente, réfléchissante - phallus vidé de lui-même ou tour de Babel - où se joue le déplacement des marges -Un retrait (tsimtsoum) maintient à jamais l'espacement qui génère le texte -Derrida déconstruit, comme Aboulafia, le nom commun de dieu (Adonaï) pour construire le nom indicible (Yhvh) -Lire la Cabale comme dissémination, c'est-à-dire de façon athée, c'est la réduire à sa textualité, en ruiner le centre hégémonique, en subvertir l'autorité comme l'unicité -La permutation cabalistique des lettres, logique "intérieure supérieure", coopère à une explication orphique de la terre -Qu'en est-il de la voix et du temps? Tous deux reproduisent l'auto-affection pure, qui n'est engendrée par rien |
||||||||||||||||
Création
: Qylal |
|
Idixa
|
|
||||||||||||
|
Derrida DerridaCabale AA.BBB DerridaCheminementsXA.BBB MQiDerridaCabaleYA.CCC |
|||||||||||||||