| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, la Cabale | Derrida, la Cabale |
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| Source : |
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Derrida, sa Cabale cachée |
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Derrida, sa Cabale cachée |
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| Jacques Derrida - "Circonfession", Ed : Seuil, 1991, p106 | Le modèle quaternaire du discours paradisiaque de la "rationalité" juive (pshat - Remez - Drash - sod), je l'ai dans le sang |
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Le quatre de la tradition juive est aussi le chiffre de la dissémination, du hors-livre, de l'autre face, de la face invisible de la représentation. Aux "périodes" de sa mère (ses règles), Derrida compare le sang de sa propre circoncision qui s'écoule sans coaguler. C'est sa Cabale cachée, son effort pour traduire dans son propre langage les quatre niveaux de l'interprétation cabalistique juive : Pshat (littéralité dénudée comme un gland), R'emez (crypte, allégorie, secret, parole détournée), Drash (moralité, homélie, éloquence persuasive et de chaire), Sod (Cabale) (les quatre lettres formant en hébreu Pardès, le paradis). |
On trouve une référence à ces quatre niveaux du Pardès dès 1967, dans un passage de "De la grammatologie" où Derrida rapproche la notion rousseauiste de parole inarticulée des expériences mystiques de vocalisation. Elle est développée dans les années 70 à travers la dissémination et reprise, dit-il ici, au début de années 80. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaCabale CD.FDD MQiDerridaCabaleKG.LKG T.raison Rang = VQuatre |
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