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| Le récit de l'Orloeuvre | |||||||||||||||||
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, le phallus | Derrida, le phallus |
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| Sources (*) : |
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Derrida, sa Cabale cachée | Derrida, sa Cabale cachée |
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| Pierre Delain - "Les mots de Jacques Derrida", Ed : Galgal, 2004-2013, Page créée le 12 mai 2008 |
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Les mots de Jacques Derrida | [Derrida, le phallus] |
Les mots de Jacques Derrida |
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Autres renvois : | |||||||||||
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Phallogocentrisme |
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Entre Derrida et Lacan | Entre Derrida et Lacan |
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Lettre divisible ou indivisible? | Lettre divisible ou indivisible? |
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Jacques Derrida propose un "autre" concept du phallus (non lacanien). Ce n'est ni le signifiant ni le signifié phallique, ni le phallus transcendantal qui, par sa présence, tient ensemble les deux sources de la religion. Ce phallus-là commence par disséminer. Il divise, se divise (car il est divisible, comme la lettre et le signifiant), multiplie les partitions, erre et se dissémine. Il est qualifié de "sème" non pas au sens de la sémantique, mais à celui de la semence, de la différence ou différance séminale qui opère au-delà de la présence. Il n'a ni lieu, ni trajet, ni signification. On peut le décrire comme une colonne vide, transparente et réfléchissante. Plutôt que d'utiliser le nom, "le" ou "un" "phallus", il faut parler de mouvement phallique. Comme dans l'écriture de Francis Ponge, érection et détumescence vont ensemble. Le mouvement est toujours double : il exhible la présence - le fétiche prévisible et calculable - et il menace la signification, dans une course infiniment ouverte, disséminante et incalculable. Du récit d'Edgar Poe sur la Lettre volée, Jacques Derrida tire une conclusion contraire à celle de Lacan. La lettre n'ayant pas de destination assurée, ce qui intéresse le narrateur n'est pas son retour au point de départ, mais sa dérive, son errance. Dupin n'est pas un herméneute, mais un imaginatif. Il propose une lecture qui divise la lettre, et aussi les signifiants et les sujets. Par fission en chaîne des positions, les personnages se dédoublent et occupent toutes les places. L'espace est débordé, désorganisé, déhiérarchisé. Lacan voudrait faire revenir le phallus en sa demeure : une figure oedipienne de la castration où la femme est définie à partir de la privation pénienne. Le phallus y serait le lieu idéal où la chose qui parle d'elle-même, édifie une vérité logocentrique dont la voix est l'expression. Pour Derrida, le concept de sujet dont nous héritons est dominé par un carno-phallogocentrisme qui soumet la nature, la femme, l'animal et l'enfant à un possesseur de la nature qui détient aussi la parole vive. Le logocentrisme, le phallocentrisme et l'alimentation carnivore sont inséparables d'une structure sacrificielle.
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-------------- Propositions -------------- -Assumer ou dénier la castration, cela revient au même : c'est donner un sens au phallus, lequel n'a ni lieu, ni trajet, ni signification, ni aucune possibilité de relève -La dissémination menace la signification, dans une chaîne d'équivalences infiniment ouverte dont le phallus n'est qu'un des éléments -Le phallique, dans sa différence, a une double valeur : sa pure et propre présence / son fantôme, son spectre, son fétiche -Ponge obéit à une double injonction : 1/ (érection) instituer ou monumentaliser sa signature 2/ (détumescence) la laisser se décomposer dans le texte -Le phallus est un signifiant transcendantal, comme corrélat d'un signifié premier, par exemple la castration ou le désir de la mère -Un schème domine le concept de sujet : la virilité carnivore, avec son carno-phallogocentrisme -La femme, comme figure de la castration ou de la vérité, fait revenir, en sa demeure, le phallus ou le signifiant -Le phallogocentrisme est une chose qui parle d'elle-même : elle a toujours raison quand elle s'entend -La voix est le lieu idéal du phallus - sur sa présence s'édifie le "phallogocentrisme" -L'effet phallique tient ensemble les deux sources de la religion : ce qui est intact, indemne, automatique (le machinique); ce qui se gonfle de présence vivante (la foi) -La dissémination passe par une colonne transparente, réfléchissante - phallus vidé de lui-même ou tour de Babel - où se joue le déplacement des marges |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaPhallus AA.BBB MQiDerridaCabaleFP.LPP DerridaCheminementsPH.ALL MQiDerridaLacanEP.LLO LettreDerridaLacanJD.LJD BP_DerridaPhallus Rang = MGenre = - |
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