| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
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Derrida, la femme | Derrida, la femme |
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| Source (livre) : |
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Les mots de Jacques Derrida | Les mots de Jacques Derrida |
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| Pierre Delayin - "Les mots de Jacques Derrida", Ed : Idixa, 2004-2009, Page créée le 11 février 2007 | [Derrida, la femme] |
Autres renvois : | |||||||||||||||
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Derrida, l'hymen |
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| Si la différence sexuelle était réduite à des facteurs biologiques ou anthropologiques, elle n'aurait pas de sens. Nous la vivons dans le discours, la parole, en l'interprétant par nos stratégies d'adresse, d'énonciation et de de désir. Pour l'élucider, il faut partir de la dissémination (et non l'inverse). Il faut aussi partir de la sexualité féminine (et non masculine). Comme la dissémination, la sexualité féminine est construite autour de l'hymen, ce mot à double sens qui désigne à la fois une membrane déchirable et l'union d'un couple (à ne pas confondre avec le rapport sexuel). En se déchirant dans l'antre de la femme, l'hymen se plie et s'accomplit. La pliure est un viol et aussi une auto-affection : par elle, la femme s'ouvre, dans son intimité, à l'extériorité. L'acte a lieu, il laisse une marque, mais le voile n'est pas déchiré. L'hymen est toujours là, inviolé, vierge, dans l'entre-deux. Le secret est intact. Telle est la matrice théorique à partir de laquelle on peut lire la sexualité féminine. Rien ne peut arrêter le jeu des pliures. Dès le commencement, il était double, et ne cesse de se dédoubler. La consumation de l'hymen ne commence ni ne finit jamais. C'est la logique de la dissémination, qui diffère de celle de la castration, car elle n'est ni un signifié ultime ni une vérité. |
-------------- Propositions -------------- -Quant à la sexualité féminine, la dissémination se lit comme une sorte de matrice théorique -Il faut élucider la différence sexuelle à partir de la jetée disséminale, et non l'inverse -La différence sexuelle est une interprétation : elle suppose un lieu d'énonciation, une adresse, un investissement par des phrases, du sens -L'hymen, se divisant, se rapporte à lui-même par des pliures dont rien, dans sa syntaxe, ne peut arrêter le jeu -L'hymen "a lieu" dans l'entre (antre), dans l'obscurité d'une caverne, entre le dedans et le dehors de la femme -L'objet-texte [livre, oeuvre] est le reste d'une pliure qui déchire l'hymen, laisse le texte vierge et intact le secret -La consumation de l'hymen ne commence ni ne finit jamais -La consumation de l'hymen est fusion entre-deux, accomplissement de désir qui suspend les différences en inscrivant une différance sans présence -La dissémination dans le repli de l'hymen, telle est l'opération mallarméenne -La femme comme figure de la castration ou de la vérité, fait revenir le phallus ou le signifiant en sa demeure (stricture de l'anneau) |
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Jacques Derrida à Ris-Orangis en 2004 Photo Laure Vasconi |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaFemme AA.BBB DerridaCheminementsFE.MME AF_DerridaFemme Rang = zQuois_FemmeGenre = - |
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