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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, la femme | Derrida, la femme |
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| Source : |
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La dissémination | La dissémination |
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| Jacques Derrida - "La Dissémination", Ed : Seuil, 1972, p65 | Quant à la sexualité féminine, la dissémination se lit comme une sorte de matrice théorique |
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Freud dit que la libido est une, et il ajoute : donc masculine. Pourquoi serait-elle masculine si elle est une? Freud ne l'explique pas. Peut-être simplement parce que la raison, celle du logocentrisme, revient au père comme elle revient à la loi. Elle est phallocentrique. Dès qu'un signifiant (le phallus) se voit privilégié, un métalangage devient possible. Le phallocentrisme psychanalytique dénie l'anatomie, de même que Hegel déniait la fonction de la préface dans ses textes (un métalangage inavoué). Dans l'un comme dans l'autre, on peut lire, par-dessus le marché (en supplément), la dissémination : préface et phallus sont à la marge, ce sont des doublures qui s'effacent, s'annulent et laissent un reste. |
Derrida associe étroitement la dissémination, le déchirement de l'hymen et sa pliure. C'est cette structure, qu'il qualifie de différentiale - supplémentaire, qui peut servir de matrice à une théorie de la sexualité féminine. L'hymen se déchire par l'intérieur, mais ce repli ouvre à une extériorité. L'antre féminine est une grotte. Sa double paroi dissémine les traces. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaFemme CD.OLL DerridaDisseminationUM.OLS |
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