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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
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Derrida, auto-affection | Derrida, auto-affection |
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| Source : |
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Derrida, l'autre | Derrida, l'autre |
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| Jacques Derrida - "La Dissémination", Ed : Seuil, 1972, p328 | La pliure est une auto-affection : chaque pli déterminé se plie à figurer l'autre et à re-marquer ce pli sur soi de l'écriture |
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Dans la dissémination mallarméenne, le "blanc", c'est-à-dire l'écart, l'intervalle, l'espacement, s'auto-affecte (p322). L'opération est la même que celle que Derrida décrit pour l'hymen. L'hymen est caché dans une caverne, une antre. Quand il se déchire, il se replie sur lui-même et s'unit à son autre face. Il s'auto-affecte comme la danseuse danse. De même que le blanc, auto-affecté, reste blanc et fabrique, en plus, de la couleur, l'hymen s'auto-affecte, mais il est toujours l'hymen (vierge). Derrida appelle cette structure" différantiale - supplémentaire" : le mouvement de la différance génère du supplément. La feuille qui se replie sur soi est une autre feuille. Elle s'accueille, et elle accueille aussi l'autre. A la marque s'ajoute une re-marque, doublure disséminante. |
La pliure est celle du texte sur lui-même. C'est le texte qui s'auto-affecte, de même que le fond s'auto-affecte dans la peinture ou que la voix s'auto-affecte dans le s'entendre-parler. Le texte n'a pas de dehors, et pourtant il affirme le dehors. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaAutoAffection AP.KKD DerridaAutreCC.LLO |
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