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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, le texte | Derrida, le texte |
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| Source : | |||||||||||||||||
| Jacques Derrida - "De la grammatologie", Ed : Minuit, 1967, p227 | Il n'y a pas de hors-texte |
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Il est question de Jean-Jacques Rousseau. Souvent il utilise le mot de supplément quand il parle de combler un manque - par exemple sa femme Thérèse qui lui manque quand il en a besoin. Mais que veut-il dire par là? Le mot n'est pas tout à fait adéquat. Il ne maîtrise pas toutes les ressources du langage qu'il utilise. Quelle est alors la place de la lecture critique? Le commentateur ne peut pas non plus se dégager du texte (pas plus que l'auteur ou ce qui fonctionne comme tel). Il ne peut pas considérer le texte comme s'il lui était extérieur car il n'y a ni référent, ni signifié transcendantal. Tout ce qu'il peut faire, c'est poursuivre la chaîne des renvois différentiels jusqu'au point où il est lui-même surpris. En effet, le texte n'est pas identique à soi. On peut le questionner, l'ébranler, l'entraîner dans une certaine errance vers un point d'extériorité non pas au texte mais au logocentrisme. C'est ce chemin-là, cette tâche, que Derrida appelle déconstruction. |
Moshe Idel rapproche cette formulation d'une thèse traditionnelle de la Cabale : si Dieu est tout entier dans la tora (c'est-à-dire dans le texte), alors il n'est rien en-dehors du texte. Passage assez vertigineux d'une critique déconstructrice à des considérations presque mystiques. S'il n'est rien en-dehors du texte, c'est que le texte n'a pas de bord (VEP p373), tout comme l'espace dans lequel nous vivons. Mais il y a de l'extériorité! il y en a même pléthore. Il y a du hors-livre, du hors-langue, etc... S'il y a clôture, il y a extériorité. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaTexte CA.GHO |
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