| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, le tout-autre | Derrida, le tout-autre |
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| Source : |
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Derrida, l'écriture | Derrida, l'écriture |
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Jacques Derrida - "De la grammatologie", Ed : Minuit, 1967, p442 Saint Gerome (Caravage, 1605) - |
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La voix s'entend comme autre | L'altérité absolue de l'écriture altère du dehors, en son dedans, la parole vive |
La voix s'entend comme autre |
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Derrida, la parole | Derrida, la parole |
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Derrida / le projet de l'Orloeuvre |
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Derrida / le projet de l'Orloeuvre |
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Altérités conjurées | Altérités conjurées |
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Jean-Jacques Rousseau reconnaît l'altérité absolue de l'écriture (au sens usuel). Il déclare qu'elle est un mal, qu'elle est extérieure à la parole vive, mais il doit bien constater qu'elle lui est, aussi, intérieure. Dès l'origine, la représentation travaille la parole. On en constate les symptômes dans le corps de la langue. C'est comme un supplément qui l'infecte de l'intérieur. Il n'y a pas de parole pure : elle est déjà altérée. Une extériorité originelle, que Derrida appelle l'écriture (il s'agit de l'archi-écriture), est à l'origine du langage. Cette altérité est dans la parole. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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