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| Le récit de l'Orloeuvre | |||||||||||||||||
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, la dissémination | Derrida, la dissémination |
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| Sources (*) : |
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Derrida, la différance | Derrida, la différance |
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Jacques Derrida - "La Dissémination", Ed : Seuil, 1972, p35 Les trois Ages de la vie - detail (Titien, 1512) - |
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Derrida, le tout-autre | Avec la dissémination, le trois ne se donne plus comme idéalité, mais comme différance : le nom d'un des deux termes de l'altérité absolue |
Derrida, le tout-autre |
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La logique ternaire de Hegel ne permet pas de sortir du système des oppositions binaires qui fonctionne dans le discours courant. Derrida y oppose un troisième terme non dialectisable, un dehors, une extériorité radicale : la différance. Son horizon n'est pas celui d'un dépassement, mais d'une destruction. Le rythme ternaire qui fonctionne dans la psychanalyse (Oedipe), la religion (Trinité) ou la philosophie (dialectique) répète une clôture - comme tout rythme, tandis que le triangle de Derrida s'ouvre et laisse s'élargir une quatrième face, non fermée, formant un carré écarté, desséré, qui laisse place à un supplément hors limite. Si le premier terme est une dyade (opposition du type bien/mal ou haut/bas), le second terme conduit à un quatre supplémentaire, non susceptible d'arrêt ni de circularité. ------- Le trois idéal est celui de la dialectique, celui qui "relève" (au sens du Aufhebung hegelien) l'opposition duelle. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaDissemination DT.KQQ DerridaDifferanceLT.JII DerridaToutAutreBU.DFF T.tout-autre Rang = OGenre = MR - IA |
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