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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, la parole | Derrida, la parole |
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| Source : |
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Derrida, la réserve | Derrida, la réserve |
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| Jacques Derrida - "De la grammatologie", Ed : Minuit, 1967, p444 | La mort travaille le dedans de la parole comme sa trace, sa réserve, sa différance intérieure et extérieure, son supplément |
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Une parole qui ne serait qu'une pure expression de l'affect, à la façon de Jean-Jacques Rousseau, ne serait pas une parole. Elle se tiendrait à la limite fictive du cri inarticulé. Inversement, une parole de pure écriture serait une algèbre, une langue morte. Le langage est entre ces deux bords. La mort de la parole est son horizon, et aussi son origine. Elle a lieu avant et dans la parole. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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