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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Derrida, l'être | Derrida, l'être |
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| Source : |
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Le reste |
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Le reste |
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Charles Ramond, in "Derrida, la déconstruction" (PUF, 2005) p106 |
Le "reste", qui résiste à la conceptualisation, est l'un des "concepts" d'une ontologie paradoxale, indécidable, déconstructrice, comme celle de Jacques Derrida |
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A propos de Glas, ce texte qui résiste à la lecture, et qui même a été généralement considéré comme illisible (p100). Charles Ramond considère au contraire que Glas est une sorte de manifeste de la déconstruction en littérature. Ici la déconstruction se présente en utilisant Sartre comme repoussoir (p101). Sartre est l'incarnation de la posture que Derrida repousse (p102). Il permet de caractériser en creux la position derridienne. Sartre établit une continuité entre la vie et l'oeuvre des auteurs. Il explique tout. Il fait disparaître Genet comme écrivain (p103). Il l'immobilise. Au contraire Derrida médite sur le reste, son indécidabilité structurelle, ce qui fait échec à l'entreprise de rationalisation. Il faut mettre "concept" entre guillemets , car le reste résiste. Le reste est un des noms de l'écriture. La déconstruction doit laisser sonner, résonner le texte de l'auteur. Derrida ne parle que des "morceaux" (p107). Les restes sont des restes humains (p108). L'ontologie de Derrida est provocante et impertinente. Sa position est paradoxale : d'une part, il prétend ne pas toucher au texte (p132), mais d'autre part, il le co-signe. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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