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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
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Derrida, le texte | Derrida, le texte |
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| Source : |
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La déconstruction | La déconstruction |
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Charles Ramond, in "Derrida, la déconstruction" (PUF, 2005) p114. |
Pour laisser intact le texte qu'il commente, le déconstructeur doit signer son commentaire |
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La déconstruction ne doit pas intervenir sur le texte. Elle doit le laisser résonner, comme pour la première fois (p132). Mais comme il est impossible de ne pas affecter le texte, Derrida choisit de le parasiter complètement, comme un virus, de l'altérer, de l'envahir, et donc de le co-signer. Les textes de Genet sont infectés par le nom de Derrida (p134). J.D., ou (inversé) Dé-jà, c'est Jacques Derrida (p135). Le principe du glas, c'est d'y être "toujours déjà" (p136). Derrida sème dans Glas des approximations de son nom : derrière le rideau, dérisoire-reseda. Que signifie le glas du nom propre? (p137) Faire résonner son nom dans son oeuvre, l'enterrer, l'effacer (p138). Glas est construit pour qu'il soit difficile d'en déterminer l'auteur. Derrida trouve dans Genet un écho hallucinant à sa propre démarche (p138). Critique du propre, dissémination, mises en échec de l'arraisonnement, indécidabilité, itérabilité, etc... C'est le glas du phallogocentrisme (p139). La déconstruction est déjà dans Genet. Il lui est donc possible de co-signer. Finalement Derrida met la main sur Genet avec presqu'autant de lourdeur que Sartre (p140). Il se retrouve dans la position "classique" qu'il essaie de quitter. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaTexte KL.ILL DerridaDeconstructionYU.OMP |
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