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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
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La déconstruction | La déconstruction |
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| Source : |
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Derrida, le texte | Derrida, le texte |
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Charles Ramond, in "Derrida : la déconstruction" (PUF, 2005) p112 |
La déconstruction d'un texte littéraire n'est pas une traduction, mais un geste qui laisse sonner, résonner, le texte de l'auteur |
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Dans Glas, tout l'effort de Derrida est de ne pas faire disparaître l'écrivain Genet sous l'homme, ni sous quelque interprétation que ce soit (par opposition à ce que fait Sartre). Un texte est gouverné par le jeu des signifiants plutôt que par celui des significations. Il faut faire entendre ses syllabes par une découpe imperceptible. S'effacer devant le texte plutôt que le violenter (p113). Derrida privilégie une syllabe dérivée d'un des surnoms que s'est choisi Genet : Jean Gallien. C'est GAL, GL, le "prénom matériel du texte" : galérien, que Derrida fait aussi consonner avec Hegel, aigle. Thématique du glou-glou, du arg, du lait, etc... C'est comme un vaste canular. La déconstruction ne doit laisser rien d'autre que les textes de Genet (p132). Tout doit flotter, suspendu, puis résonner après-coup pour la première fois. Le Glas comme méthode de commentaire littéraire, c'est "ne rien faire" (p133), laisser s'élaborer le glas de la langue. Il faut laisser le poisson intact et vivant au fond du filet. Le filet n'opère que dans la mesure où il est redevable d'un reste. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaDeconstruction TO.KKJ DerridaTexteKH.KQS |
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