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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
| Pour les titres annoncés dans l'index, voir la liste bibliographique. | |||||||||||||||||
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Derrida, la limite | Derrida, la limite |
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| Source : |
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Derrida, la femme | Derrida, la femme |
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| Jacques Derrida - "La Dissémination", Ed : Seuil, 1972, p70 | La consumation de l'hymen ne commence ni ne finit jamais |
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Pour Novalis, le livre redouble et recouvre la nature. Il vient s'ajouter à elle. La complétant par l'écriture, il l'accomplit, même si le redoublement n'est qu'un simulacre. Il excède la nature en produisant de la mimesis, de la dissémination. Ici Derrida introduit une comparaison inattendue. On peut, dit-il dans une note, s'exercer à une permutation littérale : remplacer mise en jeu par mise en feu. Alors un autre jeu de mots est possible : le limen (la limite, le bord) devient l'hymen. Substitutions successives qui conduisent à mettre en parallèle le livre de la nature et l'hymen de la femme : on peut les brûler (comme la bibliothèque d'Alexandrie selon Artaud), les enlever, l'énergie se renouvellera. La dépense et la fête resurgiront. La comparaison n'est pas gratuite, car il s'agit de l'essence du plaisir. |
Pour passer du corps du livre au corps féminin, Derrida prend l'occasion ou le prétexte d'une guematria non-dite (technique cabalistique de permutation des lettres) : jeu devient feu, limen devient hymen. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaLimite EM.KKL DerridaFemmeHS.HHJ |
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