- Bibliographie de Georges Didi-Huberman.
La place de Georges Didi-Huberman n'est pas facile à définir. Est-il critique d'art? Philosophe? Penseur? Epistémologue? Historien de l'art? Tout cela mais pas tout à fait, et encore plus, et aussi autre chose. Sans doute récuse-t-il l'histoire de l'art, mais sans en sortir tout à fait. Il reste à la marge, mais n'échappe pas à la contrainte de son propre discours.
Parmi ses maîtres, il y a les critiques d'art : Carl Einsten, Aby Warburg. Il y a aussi dans le champ de la psychanalyse, Freud, Lacan et Fedida. Il y a aussi des historiens, des philosophes [Jacques Derrida n'y figure point... bien qu'il y ait au moins entre eux quelques points de croisement].
Il prend pour point de départ l'opposition entre la vision (soumise aux règles du discours) et le visuel (ce par quoi l'image échappe au discours). Dans la mesure où l'histoire de l'art comme discipline scientifique ne porte que sur le régime normal de la vision, elle se montre incapable de rendre compte de l'image religieuse, de la figure ou de l'image d'art. Mais la peinture est partagée entre les deux. L'image est un concentré, une crise ou un cristal de temps anachronique ou inconscient, une complexité qui se répercute dans l'oeuvre. Telle est l'origine de l'oeuvre.
On retrouve cela dans l'analyse de la peinture chrétienne, dont l'enjeu suprême est le mystère de l'Incarnation. Dans les Annonciations, la Vierge est le lieu de l'invisible. La pensée théologique y laisse ses traces sous forme de marques, de couleurs ou de pans, de lueurs fragiles, errantes, comme ces lucioles dont Pasolini avait annoncé, dès 1975, la disparition. Peut-être Georges Didi-Huberman n'a-t-il que cela à annoncer, et c'est déjà beaucoup : les lucioles résistent encore, elles sont encore porteuses d'une certaine promesse. Certes il faut les chercher ou même les traquer, mais parfois on les trouve, par exemple dans les images.
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Propositions (les têtes de parcours sont entre crochets)
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- [Il y a deux régimes du voir : la vision, organisée selon les normes courantes, et le visuel, indice ou symptôme d'une figuration non codifiée]
- [L'image est une crise de temps]
- [L'énigme de la figure, c'est qu'elle cache la chose et aussi y donne un accès, quoique détourné, déplacé]
- [Ce que nous nommons "histoire" est une restitution analogue à un rêve]
- [Dans le spectacle obscur du temps présent, on peut encore voir survivre quelques "lucioles", témoins fragiles de notre histoire]
- [L'iconologie est l'interprétation des phénomènes artistiques fondée en raison]
- [L'art commence historiquement quand la ressemblance parfaite, c'est-à-dire l'empreinte (imago), est abandonnée]
- [L'objet des disciplines historiques n'est pas le passé, mais un agencement, un montage du temps : la mémoire]
- [Dans les fresques de Fra Angelico, la pensée visuelle laisse des traces et des marques qui invoquent une pensée non visuelle d'ordre théologique]
- [Le mystère de l'Incarnation est l'enjeu suprême de la peinture chrétienne et son plus grand paradoxe : celui du Verbe incarné]
- [L'Annonciation chrétienne n'est pas seulement histoire, mais aussi lieu et temps d'un mystère]
- [La peinture chrétienne n'imite pas l'aspect visible des choses, mais des figures mystérieuses, irreprésentables]
- [La Vierge offre le lieu de l'invisible, du mystère où habite le Verbe]
- Impossible, avec Hantaï, de parler du présent sans convoquer toute l'étendue de la toile tissée du temps
- La ressemblance de l'image est infectée d'altérité
- Entre le régime normal du monde visible (figuration) et la capacité humaine à la figurabilité s'ouvre une césure anthropologique
- Dans un tableau de peinture figurative comme dans le rêve, "ça montre", "ça se présente", "ça regarde", "ça représente" et "ça se voit"
- L'oeuvre d'art est un cristal de crise ouvert au traumatisme psychique
- L'incarnation chrétienne est une défiguration symptômatique du corps
- Le processus psychique (fantasme) est l'objet central de la mimesis artistique
- L'historien de l'art, qui propose une connaissance spécifique de l'objet d'art, donne à lire un passé dont il est l'auteur, l'artisan et l'inventeur
- L'art est un travail sur la figurabilité
- La couleur jetée sur l'image du Christ en croix invoque le mystère de sa figurabilité
- Le Nu esthétique vise à séparer forme et désir
- "Imago" désignait au départ des effigies moulées en cire, obtenues par empreinte afin de garder une trace des généalogies
- Un non-savoir nous éblouit chaque fois que nous posons notre regard sur une image de l'art
- Pour une image d'art, la ressemblance est impossible car elle fait symptôme : cri, mutisme ou jaillissement de la vérité dans l'image supposée parlante
- Le rapport au monde ouvert par le cubisme actualise l'inquiétude du sujet face à la dissémination de l'espace
- L'image apparaît comme un malaise dans la représentation
- L'image d'art démonte, monte et remonte les montages visuels et temporels par lesquels se définit la philosophie du temps
- L'oeuvre d'art répète le drame du retrait obligé de la "véritable image" derrière l'image-objet voilée de mystère
- L'image pratique un travail d'ouverture dans l'ordre du lisible
- Transposée dans l'histoire de l'art, la formule kantienne "L'image est un produit de l'imagination pure a priori" fait des images des monogrammes
- Avec le cubisme, l'hallucination crée du réel
- L'art est la reconquête de la ressemblance perdue
- L'image est un symptôme qui ouvre le temps
- Il n'est pas de forme authentique qui ne soit en même temps violence opératoire
- Il y a deux façons de voir la peinture : en tant que signe (vision) ou en tant que matière colorée (visuel)
- Un "objet visuel" est un objet investi par le regard d'une valeur de figurabilité
- Pour préserver le concept autoréférentiel et humaniste de l'art, il faut échapper à la dissémination à quoi nous contraignent les images, c'est-à-dire les tuer
- En fabriquant du visuel, le regard divise la vision
- On accède au "contenu" de l'oeuvre d'art par un questionnement sur son symptôme
- Voir signifie mettre en mouvement la réalité encore invisible
- L'humanisme est un mot magique et apaisant qui appelle à la conjuration des violences, des dissemblances et des inhumanités
- Une mutation épistémologique de l'histoire de l'art a eu lieu dans les premières décennies du 20ème siècle en Allemagne et à Vienne
- Le travail théorique ne se pose pas en axiomatique, il a d'abord pour enjeu de réfléchir sur les aspects heuristiques de l'expérience
- Samuel Fuller a vu l'ouverture des camps nazis : en conséquence la figure centrale de ses films n'est pas celle du héros, mais celle du survivant
- La figure, mode fondamental de la pensée chrétienne, est toujours entre deux choses, deux univers, deux temporalités, deux modes de signification
- L'image n'est pas l'imitation des choses, mais un intervalle de temps rendu visible, une ligne de fracture où l'être se désagrège
- Dans l'Annonciation, la parole divine, au-delà de la voix, est la chair même
- Dans une Annonciation, trois voix différentes conversent entre elles : le Verbe divin (mystérieux), la voix de l'ange (médiatrice), la parole de la vierge (humaine)
- Dans la peinture chrétienne, l'humain est voué au dissemblable et Dieu à l'infigurable
- "Imago" est un concept juridique qui suppose la dignité
- L'image est anachronique car son rapport au temps est complexe, surdéterminé et exubérant
- La photographie s'esthétise car elle a été dépossédée de sa fonction sociale de témoignage au profit de la télévision, d'Internet et des documents amateur
- Carl Einstein a exigé l'impossible de l'histoire de l'art; en échange, celle-ci ne pouvait que l'exclure de son champ
- Le tableau d'Annonciation est le lieu des commencements : la Vierge est limon, terre fécondée, jardin couvert de fleurs
- Bien que l'anachronisme soit le péché des péchés pour un historien, il n'y a d'histoire qu'anachronique
- La représentation dessine à l'avance une boîte dans laquelle l'image est enfermée
- Le mystère chrétien n'est pas infigurable, au contraire, il n'est que figurable
- L'image dialectique est une fulguration, une boule de feu qui franchit tout l'horizon du passé
- La beauté est un juste équilibre entre forces contraires; elle se produit dans une catastrophe qui répare un démembrement cosmique
- Le Nu (nude), forme d'art inventée par les grecs au 5è siècle avant J-C, est parvenu à se débarrasser de la nudité (nakedness)
- Il n'y a d'histoire que de symptômes
- L'histoire de l'art est née deux fois : en 77 de notre ère avec Pline l'Ancien, et en 1550 avec Vasari
- Walter Benjamin place l'image au centre originaire et tourbillonnant du processus historique
- Dans le temps chrétien, l'Annonciation est d'abord un instant : le 25 mars, qui est aussi la date de la Création, de la chute d'Adam, de l'Incarnation et de la Crucifixion
- Il faut tenter une archéologie critique de l'histoire de l'art propre à déplacer ses postulats humanistes
- Le mouvement qui est propre aux images, leur pouvoir spécifique, apparaît comme un symptôme, un malaise dans l'histoire de l'art
- Toujours, devant l'image, nous sommes devant du temps
- L'idée d'une ressemblance parfaite repose sur un fantasme de pureté généalogique qui interdit l'échange et la permutation
- Walter Benjamin aura marqué son entrée dans l'histoire de l'art en disant qu'elle n'existe pas : chaque oeuvre est une monade à considérer comme telle
- Les oeuvres sont en général les premiers interprétants des oeuvres
- Le point de vue esthétique échoue à affronter l'oeuvre d'art dans la mesure où il l'isole
- La structure de l'image est celle du kaléidoscope : une poussière d'objets disparates auxquels un montage optique donne une variété de formes lisibles
- L'image est un point-critique où, en un éclair, se rencontrent une complexité et une multiplicité de sens
- Le jeu enfantin est la première initiation à l'art
- Chaque fois qu'on se pose des questions d'image, on se pose des questions de temporalité : histoire et durée
- Avec l'image, l'histoire est démontée et restituée comme un montage qui la montre en mouvement
- L'image authentique doit être pensée comme image dialectique, car elle réunit et fait exploser des modalités ontologiques contradictoires
- Fra Angelico entend par "figure" le contraire du figuratif : des zones électives de défiguration relative, qui surgissent dans un entre-deux
- L'Annonciation élève l'idée de conversation au rapport mystérieux d'un verbe humain et du Verbe divin
- En gagnant son autonomie, l'art a perdu sa puissance mythique
- Une image est un montage de différences qui ouvrent l'éventail de temps hétérogènes
- Fra Angelico figure les stigmates du Christ par des indices, des taches ou des traces ("Noli me tangere", cellule 1 du couvent de San Marco, vers 1440)
- Le cri, qui exprime le paroxysme du pathos, ne peut pas être représenté dans l'art, car il est incompatible avec le beau
- Greenberg demande, comme Lessing dans le Laocoon, qu'on renonce au pathos c'est-à-dire au cri
- Un tableau est un cristal de temps
- Au Moyen Age, l'"historia" est close et la figure est libre; à partir d'Alberti, la figure perd sa profondeur pour devenir un aspect du monde visible
- Une transformation radicale de la vision s'est produite dans l'arc tendu entre l'impressionnisme et le cubisme
- Le gros plan travaille au démontage visuel des choses, à la déconstruction visuelle du visible
- Le retrait de Simon Hantaï, son silence, sa réserve, ont été exubérants et généreux
- Il faut interroger les images non pas seulement selon leur histoire, mais selon leur destin
- Le pliage d'Hantaï est une relève du savoir maternel, indéfiniment répété
- La révolution copernicienne de l'histoire a consisté, chez Benjamin, à passer du point de vue du passé comme fait objectif à celui du passé comme fait de mémoire
- Le regard, porté par la structure symbolique de la vision, l'interrompt et la déplace
- Les colonnes des Annonciations sont les lieux emblématiques où le Verbe, la chair et la divinité s'unissent en Jésus-Christ
- La peinture ne procède pas par mode d'image, mais par mode de vestige
- On dit que la mémoire de la Shoah est saturée : la désaturer, c'est la rendre lisible comme événement singulier
- Les quatre niveaux de sens de l'Ecriture (imitation, allégorie, tropologie, anagogie) fonctionnent moins comme "cadre" de pensée que comme modèle d'ouverture et de foisonnement
- Il s'agit de ne plus escamoter dans l'oeuvre d'art sa mise en jeu de l'origine
- Il y a un inconscient du temps, qui vient à nous dans ses traces et dans son travail
- L'image a une double temporalité : document de l'histoire/bloc d'éternité; elle ne produit d'historicité qu'anachronique et de signification que symptômale
- Le positivisme postule que tout le visible peut être décrit et compté comme tout
- Les tableaux d'Annonciation annoncent la vraie ressemblance, la ressemblance au Dieu invisible (Annonciation du triptyque de Pérouse, Fra Angelico, 1437)
- Les "pans de peinture" sont des zones où le visible vacille, où la part indicielle, dissemblable des tableaux affirme son étrangeté
- Pour être efficace, l'image doit intégrer en elle le dissemblable
- Les vêtements de la Vierge sont rouges ou bleus par égard pour la dialectique du céleste et du terrestre que suppose le mystère de l'Incarnation
- L'image religieuse éloigne le sujet, l'art humaniste le centre, et l'image moderne a fini par le dissocier
- Le jardin de l'Annonciation est le réceptacle (Khôra) des figures du mystère de l'Incarnation : il est la Vierge, le lieu de mémoire et virtuellement le Christ en tant que fleur
- Les plis de Simon Hantaï, comme ceux du Tintoret, montrent l'envers de la peinture
- Figurer, c'est transposer le sens dans une autre figure, défigurer et préfigurer
- Le jugement de goût est l'idolâtrie de l'art
- L'homme, définitivement déchu de son statut originaire d'être à l'image de dieu, ne peut le reconquérir que par l'art
- L'hymen de la Vierge est un mur, intact et infranchissable mais transfiguré, traversé par l'altérité
- Les images prototypiques du christianisme sont des traces exposées du divin, paradigmes où l'homme peut se penser à l'image de dieu
- L'image d'art est une mémoire virtuelle de ce qui fait symptôme pour un sujet
- Face au judaïsme biblique et au paganisme antique, le mystère de l'Incarnation a donné forme et originalité au monde chrétien des images
- Dans une figure indéterminée - comme celle de la pierre ou du marbre - se donnent tous les temps : mémoire, imminence, futur et éternité
- Dans les blancs de Fra Angelico se déplacent et se métamorphosent les figures du mystère chrétien
- L'Annonciation et l'Incarnation produisent dans la peinture un effet de seuil, elles font trembler les limites spatiales
- La modernité artistique est anachronique
- La nudité dans l'art est le résultat d'un travail psychique
- Quand le marbre peint, informe, fait office de pan de fuite, il montre l'irreprésentable, l'infigurable (Annonciation de Pérouse, Piero della Francesca, 1468-70)
- Le désir de l'historien est suspendu entre un passé comme objet de perte et un passé comme objet de trouvaille
- Il faut penser l'image à partir du travail du rêve, vestige d'un travail de l'inconscient
- Entre le Christ et la Vierge, se joue une logique du pli et du repli : il habite en elle et la recouvre
- Avec l'histoire de l'art ont été inventés les mythes de la Renaissance, de la mort de l'art et de sa résurrection
- Comme les Annonciations de la peinture religieuse, un symptôme annonce visuellement quelque chose qui n'est pas encore visible
- Tout ce qui fait tache en peinture indique un mystère et agit comme symptôme
- La tyrannie du visible est un écran qui s'interpose devant les oeuvres d'art
- En nous désaisissant des conditions normales de la vision, l'image d'art nous fait revenir à ce qui conditionne le regard : le "visuel"
- L'image vivante est celle à laquelle il ne manque que la voix
- Dans le mot de "destruction" résonne un diagnostic sans appel sur les temps présents
- Voir l'horizon, l'au-delà, c'est ne pas voir l'image qui passe, minuscule et mouvante, toute proche de nous
- L'expérience est indestructible, quand bien même elle se trouverait réduite aux survivances et aux clandestinités de simples lueurs dans la nuit
- En nivelant les différences, en embrigadant dans l'industrie culturelle les âmes et les corps, les lumières du petit écran ont détruit la dignité des peuples
- Le monde était constellé de lucioles, mais elles ont disparu dans l'aveuglante clarté des projecteurs d'aujourd'hui - il n'existe plus d'êtres humains
- Dans notre période de déclin, des moments de surprise inestimables surviennent parfois; ce sont des moments de survie qui résistent à la perte d'expérience
- Fra Angelico outrepasse l'évidence iconographique de la figure et du sens
- Fra Angelico nommait "figurae" les taches dont il parsemait ses oeuvres : zones destinées à susciter en notre mémoire le plus profond mystère
- Pline partage les arts en trois matières : le métal, la terre et la pierre
- Avec le cubisme, les champs de formes sont pensés comme champs de forces : l'espace devient aussi discontinu que les objets
- Avec le rêve et le symptôme, Freud a brisé la boîte de la représentation où l'image était enfermée
- Dans l'histoire de l'art, l'exactitude n'apporte aucune vérité
- Les catégories d'art et d'histoire sont des obstacles épistémologiques pour l'historien d'art
- L'histoire de l'art est une discipline humaniste
- L'histoire de l'art est une discipline anachronique
- L'historien de l'art propose un savoir sur l'objet d'art, tandis que l'oeuvre se spécifie par un non-savoir
- L'historien d'art garantit la fermeture du visible sur le lisible
- La peinture est l'usage des terres colorantes
- Le mot "iconologie" laisse entendre que les images de l'art imitent, autant que le visible, un invisible qu'on peut décrire par le langage, le logos ou la raison
- Picasso construit des formes au service d'une volonté prodigieuse de figuration intelligible
- Dans le rêve, tous les contrastes et toutes les différences se cristallisent en une image unique
- L'imago était pour les romains un rite symbolique touchant la ressemblance
- Le tableau cubiste est "coupure" en ce qu'il se retire de tout simulacre de conversation
- Georges Didi-Huberman, qui affirme s'écarter de toute eschatologie, se donne pour tâche de sauver ce qui survit de la promesse : les "lucioles"
- Le Christ souffrant est une blessure dans l'image (L'homme de douleur, Albrecht Dürer, 1509-1510)
- La peinture du Christ produit une plaie dans l'image : geste d'onction et de sanctification
- L'image chrétienne est devenue insupportable à la Renaissance car elle porte la mort en elle
- On ne peut figurer l'Incarnation sans une brèche dans la mimesis
- On peut rêver de l'humanité d'un monde dans lequel étudier l'image nous sauverait de toute violence
- Bibliographie de Georges Didi-Huberman (né en 1953)
- Devant l'image, question posée aux fins d'une histoire de l'art (Georges Didi-Huberman, 1990) [DLI]
- Fra Angelico, Dissemblance et figuration (Georges Didi-Huberman, 1995) [FADEF]
- L'Etoilement - Conversation avec Hantaï (Georges Didi-Huberman, 1998) [LECAH]
- Ouvrir Vénus - Nudité, rêve, cruauté (Georges Didi-Huberman, 1999) [OV]
- Devant le temps - Histoire de l'art et anachronisme des images (Georges Didi-Huberman, 2000) [DLT]
- Survivance des Lucioles (Georges Didi-Huberman, 2009) [SDL]
- Jacques Derrida et Georges Didi-Huberman : traces de croisements
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