| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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L'invisible dans le visible | L'invisible dans le visible |
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| Source : | |||||||||||||||||
| Georges Didi-Huberman - "Fra Angelico, Dissemblance et figuration", Ed : Flammarion, 1995, p306 | La vierge offre le lieu de l'invisible, du mystère où habite le Verbe |
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La Vierge est un personnage visible - contrairement à la Trinité -, mais dissemblable. Elle est le lieu central de l'Annonciation car en elle l'invisible agite le visible. Comme jardin, comme réceptable, elle peut dire : "Je suis la vierge". Son personnage dialectise le visible et le virtuel (corps à venir, impensable). Son utérus est le lieu de l'incirconscriptible : réceptable qui n'a pas de limite. En elle doit naître l'ombilic du rêve (p308) (le grand rêve incarnationnel). C'est un jardin entièrement fermé aux sens extérieurs (dit Albert le Grand, qui consacre une énorme littérature à la vierge). Seule la parole divine peut l'ouvrir. L'Annonciation consacre la vierge comme habitation du Verbe (p312). Sa bouche se descelle quand elle annonce le fiat mihi secundum... Elle s'emplit d'un corps mystérieux. Elle est terre et temple (p315), demeure ici-bas de dieu (p316). Maria Locus est aussi Maria Thesaurus. Marie est le lieu fondamental, le réceptable de la ressemblance à Dieu (p348). |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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DidiHuberman ProInvisible XV.SDD T.lelieu Rang = Xvierge |
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