| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
|
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||
|
|
Pluricité de l'image | Pluricité de l'image |
|
||||||||||||||
| Source : |
|
Le montage fabrique nos illusions | Le montage fabrique nos illusions |
|
|||||||||||||
| Georges Didi-Huberman - "Devant le temps - Histoire de l'art et anachronisme des images", Ed : Minuit, 2000, p135 |
|
L'image est une crise de temps | La structure de l'image est celle du kaléidoscope : une poussière d'objets disparates auxquels un montage optique donne une variété de formes lisibles |
L'image est une crise de temps |
|
||||||||||||
Inventé en 1817, appelé aussi "transfigurateur" ou "lunette française", c'est un appareil optique dans lequel on insère des petites morceaux d'étoffe, coquillages, verroterie, poussières ou autres. Ces objets se reflètent sur une triple surface en miroir et se combinent quand on tourne l'instrument, en produisant des effets de symétrie. On transforme un matériau visuel, de l'ordre du rebut, en un montage de symétries démultipliées. Les agrégats deviennent forme. Il suffit au spectateur de secouer l'appareil pour obtenir une nouvelle configuration. A chaque fois on passe d'un tas d'objets disséminés, hétérogènes et erratiques à une forme parfaite, close et belle. Cette phénoménologie du kaléidoscope (p136), qu'affectionnait particulièrement Walter Benjamin, exprime la dialectique de l'image : comment une synthèse peut-elle s'établir à partir de la juxtaposition hasardeuse d'éléments multiples? A chaque pas, le kaléidoscope présente des figures changeantes de la vérité. Un ordre est détruit pour en faire naître un nouveau. Mais, un jour, il doit être brisé.
|
Analyser ce qui arrive par l'image implique de défaire ce montage. |
||||||||||||||||
|
Pour l'acquérir, cliquez sur le livre |
|||||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||
Création
: Qylal |
|
Idixa
|
|
||||||||||||
|
DidiHuberman ProImage BN.JKL ArtMontageEI.XCD ImageCriseHK.LKK T.lecture Rang = O |
|||||||||||||||