| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Ce qui est représenté est absent | Ce qui est représenté est absent |
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| Source (livre) : |
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Pluricité de l'image | Pluricité de l'image |
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| Georges Didi-Huberman - "Devant l'image, question posée aux fins d'une histoire de l'art", Ed : Minuit, 1990, pp167-171 |
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Visuel/vision, deux régimes du voir | La représentation dessine à l'avance une boîte dans laquelle l'image est enfermée |
Visuel/vision, deux régimes du voir |
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Selon Heidegger, le "schématisme", c'est-à-dire la transposition sensible de l'image en concept, est le noyau, le centre absolu de l'entreprise kantienne. Dans ce creuset, lié au statut même de l'image, on accède à l'unité de la transcendance. Toute l'entreprise de l'idéalisme s'y concentre. Le déploiement de l'image est étouffé dans une synthèse omniprésente (la catégorie), une mise en boîte. Cette mise en boîte est l'acte de représentation. L'image y est unifiée. Elle ne peut exister que sous forme d'image pure, évidée de toute irrationnalité sensible. La subjectivité transcendantale, qui commande tout le jeu, détermine son essence. En adoptant le schème kantien, l'histoire de l'art et l'un de ses principaux représentants, Erwin Panofsky, se plie à la métaphysique et se rabat sur les procédures usuelles de la logique formelle. Elle se prive des approches phénoménologique ou anthropologique de l'image sauf si d'autres pensées (non kantiennes) viennent l'ouvrir : par exemple Freud, Carl Einstein ou Aby Warburg. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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