| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Visuel/vision, deux régimes du voir | Visuel/vision, deux régimes du voir |
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| Source : |
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Plaider pour la peinture | Plaider pour la peinture |
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| Georges Didi-Huberman - "Devant l'image, question posée aux fins d'une histoire de l'art", Ed : Minuit, 1990, p294 |
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Aucune couleur n'a de place | Il y a deux façons de voir la peinture : en tant que signe (vision) ou en tant que matière colorée (visuel) |
Aucune couleur n'a de place |
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Il y a deux façons de voir un tableau : - selon la phénoménologie de la reconnaissance et de l'identification, afin d'en trouver le référent. Le tableau est alors considéré comme un signe ou un système de signes. Didi-Huberman appelle vision cette modalité du regard. [C'est la façon positiviste de voir un tableau, celle qui est prescrite par le discours, celle de l'histoire de l'art traditionnelle]. La vision est un arrêt du temps. - en l'envisageant comme matière. Un effet de vérité se produit, qui indique l'existence d'un travail d'éblouissement. Didi-Huberman appelle visuel cette modalité du regard, qui est un ébranlement du temps. C'est ce qui arrive pour l'image d'art ou d'autres images en lesquels se condensent, hors-discours, des temps hétérogènes. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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DidiHuberman VisionVisuel EF.LEF ArtPeintureBD.LSA ProCouleurPD.KJC Q.vision Rang = O |
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