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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Pluricité de l'image | Pluricité de l'image |
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| Source (livre) : | |||||||||||||||||
| Daniel Bougnoux - "Les risques de l'image", Ed : Centre du graphisme, 2007, pp10-11 | On peut distinguer deux types d'images : indicielles (la photographie) et symboliques (la peinture) |
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On peut illustrer cette distinction par le triangle de Peirce. Dans ce schéma, l'image-icône se trouve entre l'indice et le symbole, et peut être "tirée" dans une direction ou dans l'autre. - l'image indicielle résulte d'une cause extérieure directe, une empreinte. Elle renvoie à une autre chose avec laquelle elle a un lien direct. C'est la loi de l'analogie photographique : il y a eu dans la réalité un référent analogue. La photo est largement inconsciente. La véritable icône est de ce côté : Véronique (Vera Icona) est le nom de la femme qui a appliqué un linge sur le visage du Christ. - l'image symbolique peut venir seule, de manière arbitraire (ce n'est pas toujours le cas). Comme celle du rêve, elle n'a pas de cause directe. On peut peindre les anges, on ne peut pas les photographier. Ce genre d'image est figurative ou plastique. Le peintre est libre, ce qu'il peint dépend de ses choix esthétiques et de son regard critique. Le photographie a pris le pouvoir avec l'information journalistique. Aujourd'hui, le plus souvent, ce sont les peintres qui utilisent les photos, et non pas l'inverse. |
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Création
: Qylal |
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