|
TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
|
|
||||||||||||||||
|
|
Ce qui est représenté est absent | Ce qui est représenté est absent |
|
||||||||||||||
| Source : |
|
Pluricité de l'image | Pluricité de l'image |
|
|||||||||||||
| Georges Didi-Huberman - "Devant l'image, question posée aux fins d'une histoire de l'art", Ed : Minuit, 1990, p176 |
|
Sigmund Freud | Avec le rêve et le symptôme, Freud a brisé la boîte de la représentation où l'image était enfermée |
Sigmund Freud |
|
||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||
|
|
|
||||||||||||||||
Les notions d'image et de logique se sont accordées pour donner son évidence à l'histoire de l'art. Freud les remet toutes deux en question. En questionnant le processus de figuration plus que la figure elle-même, le devenir visible plus que la représentation, il déchire et dégage la notion d'image. Les images ne sont pas rationnelles. On ne peut pas les enfermer dans des boîtes fermées. Soumises à un travail du négatif, elles se jouent de la logique. Sous la représentation affleure la présentation, sous la transparence l'opacité, et sous le visible le visuel. A partir de la déformation du rêve (Enstellung), Freud pense la déchirure de l'image. Le rêve est un rébus et non pas un dessin. Il est en mouvement, soumis à un travail. C'est une organisation paradoxale qui déroute le sens du discours et la transparence représentative, un modèle visuel dont ne rendent compte ni le disegno vasarien ni le schème kantien. |
|||||||||||||||||
|
Pour l'acquérir, cliquez sur le livre |
|||||||||||||||||
|
|
|||||||||||||||||
Création
: Qylal |
|
Idixa
|
|
||||||||||||
|
DidiHuberman ProRepresentation RF.KAA ProImageGD.GGD FreudCheminementsFD.FFD W.freud Rang = L |
|||||||||||||||