| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Qu'est-ce que l'art? | Qu'est-ce que l'art? |
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| Source : |
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Sur le retrait | Sur le retrait |
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| Georges Didi-Huberman - "Devant l'image, question posée aux fins d'une histoire de l'art", Ed : Minuit, 1990, p237 | L'oeuvre d'art répète le drame du retrait obligé de la "véritable image" derrière l'image-objet voilée de mystère |
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L'efficacité des images chrétiennes reposait sur l'Incarnation. Il fallait figurer l'empreinte du verbe dans la chair. Les saintes Faces exposées devaient éblouir, comme Moïse devant les hébreux ou Jésus surplombant ses disciples au mont Thabor (p229). La vision normale ne devait pas pouvoir soutenir ce visage transfiguré. Des événements considérables ne pouvaient laisser pour trace que des formes défaites. Contrairement aux reliques ou aux empreintes (comme le saint Suaire), l'oeuvre d'art se donne comme objet. Mais elle doit conserver quelque chose de la trace et du mystère de l'Incarnation. C'est ce qu'a tenté Fra Angelico avec le pan qu'il a peint sous sa sainte Conversation, où le visible vacille. L'image se dénude. Elle s'humilie dans un geste d'onction. Elle joue avec l'économie mimétique de l'image dans un rapport d'inquiétude (p238). Il faut qu'elle présentifie autant qu'elle représente. C'est un acte pieux, voire mystique, l'épreuve d'une catharsis, un symptôme visuel. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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DidiHuberman ArtQuid EV.FED HebRetraitVM.MML Q.mystère Rang = N |
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