| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Spectral de Derrida | Spectral de Derrida |
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| Source : | |||||||||||||||||
| Jacques Derrida - "Spectres de Marx", Ed : Galilée, 1993, p217 | Le spectre est l'apparition charnelle de l'esprit, son corps phénoménal, sa vie déchue |
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Derrida définit le spectre à partir de l'esprit (pour définir l'esprit, il renvoie à Valéry). Le spectre est la figure de l'esprit. C'est un fantôme : on a avec lui un rapport de vision, même si on ne le voit pas, car il nous regarde. A la différence de l'esprit, ou de l'idée, ou de la pensée, le fantôme, bien que n'étant rien, prend corps (p224). Le passage de l'esprit au fantôme n'est pas que visuel, charnel, il est aussi temporel. Entre les deux, il y a attente (impatience, nostalgie), promesse. Ça diffère, ça fait différance. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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Derrida DerridaSpectre EC.TAI U.spectre Rang = M |
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