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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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Le référent revient | Le référent revient |
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| Source : |
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Autoréférence |
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Autoréférence |
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| Georges Didi-Huberman - "Devant l'image, question posée aux fins d'une histoire de l'art", Ed : Minuit, 1990, p258 |
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Garantie, assurance | Pour préserver le concept autoréférentiel et humaniste de l'art, il faut échapper à la dissémination à quoi nous contraignent les images, c'est-à-dire les tuer |
Garantie, assurance |
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L'art humaniste n'est qu'imagerie | L'art humaniste n'est qu'imagerie |
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Pluricité de l'image |
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Pluricité de l'image |
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Logocentrisme ou dissémination | Logocentrisme ou dissémination |
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L'histoire de l'art est toujours dirigée vers quelque chose pour s'en aller vers autre chose. C'est une suite de mises à mort. Pour garantir la Renaissance et son concept humaniste de l'art, il a fallu tuer le Moyen Age avec sa violence, son inhumanité, sa dissemblance. Il a fallu recoudre et refermer cette image qui tend vers l'ouverture. L'art humaniste tente de reconquérir une ressemblance qui n'a jamais existé car le sujet à toujours été déchiré, contradictoire, inconscient, voué à la mort. L'histoire de l'art doit, pour Panofsky, tuer l'image pour que son objet, l'art, tente d'extraire du sujet déchiré l'harmonieuse humanité de l'homme. Tuer l'image, c'est tuer la mort. Inversement, critiquer l'histoire de l'art implique de critiquer l'unité de l'homme. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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