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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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La voix et la chair du Christ | La voix et la chair du Christ |
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| Source : |
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La Renaissance et ses miroirs | La Renaissance et ses miroirs |
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| Georges Didi-Huberman - "Devant l'image, question posée aux fins d'une histoire de l'art", Ed : Minuit, 1990, p259 | L'image chrétienne est devenue insupportable à la Renaissance car elle porte la mort en elle |
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Le désir de retrouver l'image divine se superpose au désir d'immortalité. Pour Adam, mortel, la ressemblance est un drame. Les images du Christ portent la mort en elles, elles sont une perpétuelle "mise en mort". Elles montrent un dieu en perpétuelle image de mourir sur une croix. Le christianisme thématise la mort comme déchirure. Il fait de la mort un rite de passage vers l'absence de toute mort. Il délègue sur la personne de dieu la mort insistante. Il laisse insister la mort de l'image. Avant la Renaissance, on connaissait la ressemblance mais on s'en servait à des fins religieuses (les ex voto) (p264). L'imago (effigie mortuaire) était d'essence mortifère. Elle démontre que l'immobilité d'une image ressemblante est une gestion de la mort (p266-7). La Renaissance ne pouvait que rejeter ce type d'image, voire les tuer, car elles étaient trop proches du cadavre. Mettant en place le déni de la mort, elle tient à multiplier la vie sans limite à travers la ressemblance (Vasari). Le disegno est un retour à la vie, il est nature, portrait sur le vif. La Renaissance tourne le dos à l'obsession et à l'angoisse. Elle veut la vie, et elle veut une image qui donne et redonne vie par la ressemblance mimétique. |
Georges Didi-Huberman critique Panofsky, qui légitime ce meurtre de l'image chrétienne. |
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Création
: Qylal |
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Idixa
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DidiHuberman ProChrist HR.HHR ProRenaissanceLM.LLM X.christ Rang = Xmoty |
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