| Le récit de l'Orloeuvre | ||||||||||||||||
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TABLE des MATIERES : |
NIVEAUX DE SENS : | ||||||||||||||||
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L'histoire, ce que émerge de nos rêves | L'histoire, ce que émerge de nos rêves |
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| Source : | |||||||||||||||||
| Georges Didi-Huberman - "Devant l'image, question posée aux fins d'une histoire de l'art", Ed : Minuit, 1990, p49 | Le désir de l'historien est suspendu entre un passé comme objet de perte et un passé comme objet de trouvaille |
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En pratique, il est impossible d'interpréter le passé avec les catégories du passé. L'historien essaie de le "conquérir", mais c'est un fantasme, un acte d'imagination. Le passé n'existe que dans les opérations d'un présent réminiscent. Puisqu'il est, de toutes façons, anachronique, autant tirer parti de l'anachronie plutôt que de poursuivre l'objectif impossible de reconstituer un passé non anachronique. Il faut comprendre le passé à travers son intelligibilité propre, mais aussi comprendre l'intelligibilité elle-même. Entre les deux, il faut dialectiser, comme un funambule (p52). |
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Création
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