Accueil
Projet
Derrida
Œuvrance
Sources
Scripteur
Mode d'emploi
 
         
           
Lire Derrida, L'Œuvre à venir, suivre sur Facebook Le cinéma en déconstruction, suivre sur Facebook

TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

 DERRIDEX

Index des termes

de l'oeuvre

de Jacques Derrida

Un seul mot - ou un syntagme.

         
   
Derrida, ses livres                     Derrida, ses livres
Sources (*) :              
Jacques Derrida - "Séminaire "La bête et le souverain" Volume II (2002-2003)", Ed : Galilée, 2010,

Séminaire "La bête et le souverain" Volume II (Jacques Derrida, 2002-2003) [Sem2002]

   
   
   
                 
                       

Pour l'acquérir, cliquez

sur le livre

 

Table

p9 : Introduction générale

p13 : Note des éditeurs

p21 : Première séance. Le 11 décembre 2002

p61 : Deuxième séance. Le 18 décembre 2002

p103 : Troisième séance. Le 22 janvier 2003

p145 : Quatrième séance. Le 29 janvier 2003

p179 : Cinquième séance. Le 5 février 2003

p215 : Sixième séance. Le 12 février 2003

p247 : Septième séance. Le 26 février 2003. Un fragment de cette séance a fait l'objet d'une conférence au colloque "Maurice Blanchot, Récits critiques", plus tard repris avec quelques variantes dans l'édition augmentée de Parages.

p285 : Huitième séance. Le 5 mars 2003

p323 : Neuvième séance. Le 12 mars 2003

p357 : Dixième séance. Le 26 mars 2003

p405 : Note sur les éditeurs de ce volume

---

 

 

  ----------------------------

Formulations à partir de ce texte (les têtes de chapitre sont entre crochets) :

 

En-deça et au-delà de la différence ontico-ontologique, une force - le Walten de Heidegger - fait venir ce qui n'est ni ceci ni cela, ni être ni étant - le neutre de Blanchot

L'autre, c'est celui qui, en tant que tel, après ma mort, pourra faire de moi et de mes restes sa chose, exerçant ainsi sa souveraineté

Seul un humain peut être accusé de "crime contre l'humanité"; la structure de ce crime est sui-cidaire, auto-immune

Déjà, depuis le commencement, je suis en deuil de moi-même; tous mes plaisirs sont d'hier, déjà passés d'avance, teintés de nostalgie

Un des critères de la modernité occidentale est la possibilité du choix entre inhumation et incinération, où se joue chaque fois autrement le fantasme du "mourir vivant"

Il est urgent de penser une logique du fantasme qui résiste au logos, quelque chose comme un fantasme de l'événement, un "mourir vivant" qui l'excède et vient après lui

Contrairement à ce que dit Heidegger, nous restons toujours comme des bêtes qui n'ont pas le pouvoir de mourir, à qui la mort n'apparaît jamais comme telle

On ne peut pas penser la mort comme telle : c'est un fantasme, une fantasmagorie

Regarder la mort en face, faire durer ce regard, le porter avec courage, confiance, loyauté, c'est le fantasme du pouvoir de l'esprit, de sa maîtrise souveraine

"Mourir vivant", c'est le fantasme de Robinson Crusoé comme personnage, et aussi de "Robinson Crusoé" comme nom d'un livre, d'une œuvre, qui survit par alliance du mort et du vivant

Le pas de plaisir est d'avance le passé de lui-même, dont je ne jouis que dans la trace, la revenance de ce pas que jamais je ne suis sûr de reconnaître, de me réapproprier

Une pulsion machinique, automatique, auto-destructrice, auto-immunitaire, vient détruire la protection que la prière appelle contre le mal

Ce qui est nommé par "Trieb" (pulsion) est innommable au sens strict du terme : avant tout étant, tout qui et tout quoi, ça ne peut pas donner lieu à un nom

Les pulsions, symptômes, fantasmes, entre conscient et inconscient, proviennent d'un "refoulement" indécidable, irréductible et à peine pensable

Tout le discours de Robinson Crusoé s'organise autour d'une force automatique et répétitive d'auto-destruction compulsive, absolument originaire

Dans le temps même où il inaugure sa souveraineté sur l'île, Robinson Crusoé en appelle au Nouveau Testament : au retrait de Dieu répond l'engagement éthico-politique

Selon Heidegger vers 1930, le Walten - cette violence souveraine qui se commande et se forme elle-même -, se manifeste "comme tel" dans le logos et la phusis

Le "Walten" est une force dont ne peut dire ni qu'elle porte la vie, ni qu'elle porte la mort

Dans sa démarche, Heidegger multiplie les cercles et les encerclements

Séminaire "La bête et le souverain" Volume II (Jacques Derrida, 2002-2003) [Sem2002]

 


Recherche dans les pages indexées d'Idixa par Google
     
 
 

 

 

   
 
     
 
                               
Création : Guilgal

 

 
Idixa

Marque déposée

INPI 07 3 547 007

 

Sources
DerridaBiblio

2002_SemSem

YYA.2002.Derrida.Jacques

Rang = YYDerridaSem2002
Genre = -