Derrida
Scripteur
Mode d'emploi
 
         
           
Lire Derrida, L'Œuvre à venir, suivre sur Facebook Le cinéma en déconstruction, suivre sur Facebook

 

TABLE des MATIERES :

                            NIVEAUX DE SENS :

                     
                     
Les temps logologiques                     Les temps logologiques
Sources (*) :              
Mervyn Chally - "Le délire logologique du Contemporain", Ed : Galgal, 2007, Page créée le 12 novembre 2005

 

-

[Nous vivons des temps logologiques]

Autres renvois :
   

Autoréférence

   

Autotonomie de l'art

   
                 
                       

logo

Cliquer pour accder son texte

 

Dans la logique de la déconstruction, toute théorie du Contemporain est logocentrique. Qu'elle prenne la forme extrême d'une axologie (prenant appui sur des postulats explicites), ou qu'elle soit sous-jacente, non-dite, dispersée, elle insiste. C'est cette insistance qui nous a fait choisir de présenter comme telles ces théories ou embryons de théories, quelles que soient nos réticences et malgré les risques (de faire croire à une explication globale).

Le Contemporain est-il une époque? Comme il n'a pas d'autre nom, nous utilisons cela, Contemporain ou Ctp.

Y aurait-il un fondement au Contemporain? Il se peut qu'il y ait eu quelque chose comme un événement, un déclenchement initial. Je l'ai appelé événemant, pour souligner sa fécondité. Une explosion a jeté dans le monde des points-sources qui sont toujours actifs. L'aleph était déjà disséminé, mais l'histoire se joue dans un jeu qui recommence.

Bien qu'il n'y ait pas d'origine, nous revenons sans cesse au début du monde, réactivant le retrait originel. S'il y avait un fondement, il serait remplacé par un trou.

Comme l'espace de dissémination, le Ctp est dédoublé dès le départ. Il se présente sous divers noms comme une autre modernité, l'aveu d'une duplicité initiale, un second temps d'un premier temps qui se serait effondré, dissocié, une époque des Lumières qui aurait basculé dans la discordance d'un monde inconnu. Il juxtapose différents systèmes enchevêtrés, comme le vocal ou la science. La voix s'est détachée, la technique n'a plus d'entraves, l'écriture excède la parole, l'Internet est un autre continent à découvrir.

Ni le totalitarisme, ni la shoah n'ont été accidentels. Ils sont au coeur du 20ème siècle.

Nous traquons le Ctp dans l'espace. La crise s'y manifeste. Tout se transforme en images. Si l'art s'est voulu autonome, ce n'est pas pour témoigner de l'unité du monde, mais de sa dissonance.

Aucune phrase primordiale n'a été prononcée. Quelques grains de sable ont roulé. Ils ont libéré la jouissance. La voix s'est retirée, ce qu'ils ont refoulé hurle toujours, ce qu'ils ont ouvert s'ouvre toujours.

 

Y a-t-il la possibilité d'une tâche? Nous faisons le pari que toutes les filiations n'ont pas encore été détruites par l'information. La féminisation (inscrite depuis le départ dans le mot moderne) est inéluctable. Ce qui arrive vient de l'extérieur et ne veut encore rien dire. - le prototype en est l'art Ctp, qui n'a toujours pas réussi à intégrer dans une perspective le choc qu'il a reçu.

 

 

--------------

Propositions

--------------

-

Etre son contemporain est une tâche impossible

-

Nous interroger sur le Contemporain, nous ne faisons que ça

-

Le Contemporain est logologique

-

Nous vivons à une époque qui n'a pas de nom

-

J'entends par Ctp notre époque, qui prétend se désigner et se contenir elle-même

-

Quand une structure se conçoit comme telle, se veut comme telle, s'accepte, s'avoue et se donne pour ce qu'elle est, alors il y a une transmutation heureuse et jubilante : l'objoie

-

Quand il n'y a plus ni lien social, ni parenté, ni structure, il ne reste que l'écoute de sa propre voix

-

L'autonomie de la volonté est le principe de la dignité humaine et le principe suprême de la moralité

-

[Avec le "présentisme" contemporain s'impose l'évidence d'un présent omniprésent]

-

Le présentisme est une crise du temps : en absorbant le passé et le futur, il nie le temps lui-même

-

La fête où le peuple se donne en spectacle à lui-même efface la différance représentative

-

[L'art moderne est essentiellement l'affirmation et l'exposition à soi-même de l'art en sa spécificité]

-

[En se voulant autonome, l'art répète le geste religieux dont il s'émancipe]

-

La performance est aujourd'hui l'expression forte de la tautologie : elle fonctionne comme une commémoration à vide

-

[La performance, qui définit par son acte le cadre et l'espace où elle se tient, est l'art des limites]

-

Le Cabinet logologique est un lieu d'ironie où le logos s'auto-affecte

 


Recherche dans les pages indexées d'Idixa par Google
 
   
 
 

 

 

   
 
     
 
                               
Création : Guilgal

 

 
Idixa

Marque déposée

INPI 07 3 547 007

 

Mervyn
CtpAutoreference

AA.BBB

FA_CtpAutoreference

Rang = M
Genre = -